IL SERAIT TEMPS D’OUVRIR LES YEUX !!!

 

On ne saurait mieux décrire l’effroyable décadence du clergé catholique qu’en reprenant ces quelques phrases de l’historien protestant Chaunu :

« La médiocrité intellectuelle et spirituelle des cadres en place des églises occidentales au début des années 1970 est affligeante. Une importante partie du clergé de France constitue aujourd’hui un sous-prolétariat social, intellectuel, moral et spirituel ; de la tradition de l’Église cette fraction n’a souvent su garder que le cléricalisme, l’intolérance et le fanatisme. Ces hommes rejettent un héritage qui les écrase, parce qu’ils sont, intellectuellement, incapables de le comprendre et, spirituellement, incapables de le vivre »

 

Voilà qui est clair et sans appel ! Que dirait-il alors de l’état du “clergé” de France en 2016 ?!
 

Un ami correspondant m’envoie le document suivant qui ne manque pas d’intérêt même si l’on peut considérer que — la perfection n’étant pas de ce monde — il est forcément incomplet…

Néanmoins, j’ai pensé qu’une lecture bienveillante de ce document pouvait participer à un commencement de compréhension des graves enjeux qui nous guettent à plus ou moins brève échéance. J’espère ne pas trop avoir à regretter ce choix !

Pierre Legrand.

 

Si on se décidait à ouvrir les yeux !

Ouvrir les yeux

31 mars 2015 asasuite

Satan à l’œuvre, son plan.

Notre ennemi n’est pas humain ; c’est Satan.

Le combat qu’il faut lui livrer est donc spirituel avant d’être politique, social, économique ou militaire.
 
Qui est Satan ?

C’est l’être immonde qui a eu le toupet de haïr Marie et tout ce qu’elle représente comme prévenance de la part de Dieu vis-à-vis de ses créatures. Il est passé d’Ange des Lumières à l’Infernal banni du Royaume de Dieu. (1)

Sa vie est devenue un combat contre les autres créatures pour les gagner à son rejet de Dieu.

Son objectif : Gagner le plus grand nombre possible d’anges et d’hommes à sa révolte pour atteindre Dieu dans ce qu’il a de plus cher, le bonheur de ses créatures, faites libres pour l’amour.

Il veut leur faire utiliser leur liberté pour haïr la volonté de Dieu, qui a rejeté sa prétention exorbitante à lui dicter ses préférences. Il conteste sa miséricorde envers l’homme, estimée par lui, indulgence imméritée et injuste puisqu’elle prévaut sur la « Perfection ». Il n’aura de cesse que de l’invalider, telle qu’elle s’impose.

Les temps de son action :

Avant la Rédemption par Jésus : Empêcher sa venue et saboter son œuvre.

Il a fait de l’homme sa proie, dès sa création. Par ruse, il induit le péché en l’homme, lui inoculant les fausses espérances d’une miséricorde inconditionnelle et d’un « mérite » par la vertu sans l’amour, le rendant incapable de garder la confiance primordiale en l’amour de Dieu. L’alliance originelle a disparu dès la première génération ; mais une promesse a été faite par Dieu de salut de l’humanité qui doit venir par une femme. La mort et la souffrance ont été positionnées en frein à son pouvoir, elles affirment la dimension conditionnelle de la Miséricorde Divine. (2)

En inversant systématiquement les valeurs, il réussit néanmoins à perdre un nombre croissant d’âmes, au point que Dieu est contraint à une intervention radicale et brutale, le déluge qui ne laisse que quelques rescapés, Noé et ses descendants, pour ne pas interrompre sa création de l’homme devenue invivable, car complètement soumise à Satan. Dieu fait une nouvelle alliance avec les hommes : Il prend l’engagement de ne plus détruire l’humanité ; il la sauvera en la soustrayant au pouvoir de Satan par un autre moyen. (3)

La descendance de Noé se laisse prendre à son tour et envisage de construire une civilisation d’opposition à Dieu, la Tour de Babel en est le symbole. Dieu disperse l’humanité et la divise par l’introduction de langues diversifiées qui empêcheront l’unité arrogante alignée sur la pensée de Satan. C’est le temps des nations. (4)

Dieu se prépare alors un peuple qui lui permettra de réaliser sa promesse de salut. Partant de Sem, Fils ainé de Noé, il aboutit à Abram, à qui il donne le pays de Chanaan, ce fils de Cham, frère de Sem, ayant commis un sacrilège envers son père.

Dieu fait une alliance avec Abram qui devient alors Abraham. En échange de sa fidélité, il lui donne une descendance et lui promet que cette descendance sera aussi nombreuse que les étoiles du ciel ou que les grains de sable de la mer. Il lui donne le pays de Chanaan. Il sera leur Dieu, et eux, les hébreux, seront son peuple, le peuple élu. (5)

Dans l’épisode du sacrifice d’Isaac, fils unique de Sara, la femme d’Abraham, Dieu annonce, en filigrane, le sacrifice qu’il entend faire pour sauver l’humanité du sort découlant du péché, la soumission à Satan. Quand les temps seront accomplis, viendra la femme qui mettra au monde le Fils de Dieu incarné, qui viendra « défaire les œuvres du diable » et « attirer à lui les hommes de bonne volonté ». Ce Messie est annoncé de plus en plus précisément par les prophètes qui se succèdent. (6)

Satan pervertit la religion juive basée sur la Loi de Moïse donnée par Dieu en personne, pour neutraliser d’avance le Christ quand il apparaîtra. Le summum de la religion se présente alors sous la forme de deux sectes anti-christ : les saducéens et les pharisiens. Ils imposent leur tyrannie au peuple qui attend le Messie avec de plus en plus d’impatience. La vanité de la religion sans Dieu lui-même est établie, tout est en place pour la rédemption du genre humain ; les temps sont accomplis. (7)

Marie la femme promise par Dieu, vient, issue d’un noyau fidèle, et acceptant sa vocation, engendre le Fils de Dieu, Jésus. (8). Le massacre des saints innocents n’y pourra rien, Dieu est avec nous.

Satan est trompé par l’insignifiance de la sainte famille et n’identifie pas le Messie avant sa Passion, qu’il suscite, en mésestimant la puissance de Dieu. Il tombe dans le piège d’inciter à la mise à mort de Jésus et permet ainsi le salut de l’humanité par le sacrifice du Rédempteur qui offre sa vie en rançon pour le péché des hommes, et celui de sa Mère, qui lui est inséparablement associé. (9)

Il n’a pas pu empêcher l’aboutissement des promesses divines ; il est vaincu et sait que sa fin n’est plus qu’une question de temps. S’il suit Jésus sur le chemin de l’amour vrai (10), l’homme lui échappe. Il enrage. (11)

Après l’ascension du Christ : Rendre vaine la Rédemption obtenue par le sacrifice de la Croix.

Il ne renonce pas pour autant à gagner un maximum d’âmes à sa cause ; c’est à dire à leur perte. Il conçoit et met en œuvre un programme destiné à faire en sorte que l’homme profite le moins possible du sacrifice salutaire. Il n’a pas su empêcher Dieu d’apporter son salut ; il empêchera les hommes d’en profiter, autant qu’il le pourra. Chaque âme perdue par Dieu devenant pour lui une victoire sur le Christ dont le sacrifice aura été ainsi rendu inutile. Il a compris l’essence du salut du Christ, il va le contredire et le contrefaire dans le moindre détail. (12)

Il sait que l’Église fondée par le Christ est le plan de Dieu réalisé parmi les hommes pour maintenir sa création. Il a comme ambition de la neutraliser. Il veut acculer Dieu à mettre fin à sa création.

Il commence par éliminer le plus possible de disciples du Christ par la persécution de la part des structures de défense qu’il avait préventivement mises en place, les Juifs réfractaires à Jésus et la religion païenne pratiquée dans le peuple au pouvoir (Rome). Parallèlement, il insinue les hérésies dont il espère qu’elles pervertiront et détruiront la doctrine du salut chrétien. (13) Il active les réseaux de disciples qui lui sont acquis et les fait œuvrer en tout ce qui peut nuire au salut de celui qui est maintenant l’ennemi identifié. Enfin il continue le travail de démolition qu’il mène depuis toujours en chaque homme.

Par la persécution, il réussit à couper prématurément les chrétiens de leurs racines, les disciples éduqués et formés par le Christ en personne. La Foi oblige maintenant à croire ce que l’on rapporte de la période de fondation de l’Église par le Christ. Satan entend bien profiter de l’absence de l’ennemi visible pour contrarier l’action de l’Esprit Saint à maintenir la présence du Christ dans le monde. Il s’évertue à vicier la transmission du message de Jésus sur la Vérité de l’Amour et de la Miséricorde. Les hérésies fleurissent et se répandent. (14)

Plan d’usurpation du rôle de sauveur de l’humanité par Lucifer

L’homme, aussi spirituel qu’il puisse être, n’a toujours pas la lucidité des esprits. Satan continue à se servir de l’opacité de son corps pour berner l’homme, comme cela lui a toujours réussi depuis les commencements. Il va rendre l’humanité allergique au Christ. Car le Christ a un gros désavantage par rapport à lui ; il veut la sainteté vraie de ses disciples, et celle-ci induit de renoncer à soi-même, à son péché, à ses faiblesses personnelles, à prendre sa croix et à la porter à sa suite. Tout ceci est devenu insupportable à la nature viciée de l’homme, il le sait, c’est lui qui l’a provoquée et qui l’entretient. Il va rendre le fardeau léger de Jésus le plus lourd possible et offrir l’alternative de la facilité en assurant qu’elle est compatible avec le salut découlant de la Miséricorde Divine dont il s’évertue, de tout temps, à persuader l’homme qu’elle se doit d’être « inconditionnelle », ne nécessitant en rien l’intervention d’un Rédempteur (15). Puisque « tout le monde ira au paradis » (16), le choix de l’homme sera vite fait entre la porte étroite et la voie spacieuse, pour peu qu’on le convainque de l’équivalence des deux, en définitive. Pourquoi passer par la croix pour aboutir à la résurrection. Il va proposer la résurrection sans la croix(17) (18)

Le Christ finira par être perçu comme liberticide et traumatisant, foncièrement hostile à l’homme, et lui alors, pourra se présenter comme le vrai sauveur de l’humanité, celui qui ne lui reproche pas son péché. Il ira même jusqu’à proposer le salut par le péché, la Transgression de la Volonté divine, qui seule garantit la liberté de l’homme et qui apparaîtra comme une preuve d’amour non bridé et désintéressé, puisqu’il nécessite une émancipation déclarée « courageuse ». (19) (20)

« Ouvrez les yeux, gardez-vous du levain des Pharisiens et du levain d’Hérode » (Marc, Ch.8 v.15)

Satan va développer son plan sur deux tableaux apparemment antagonistes, alors qu’ils sont convergents et complémentaires. Sur le plan religieux, il va initier une religion anti christique, l’islam (21) et sur le plan politique il va introduire une valeur humaine supra religieuse, la laïcité.

Les deux auront pour fondement affiché une miséricorde divine concurrente à celle de Jésus Christ.

L’islam et sa violence

L’islam affirme (600 ans après) , d’emblée, la non divinité de Jésus, le salut n’ayant besoin que de la soumission de l’homme à la volonté de Dieu Clément et Miséricordieux. Cette soumission est le critère de distinction entre les hommes, entre les amis et les ennemis de Dieu, le bon grain et l’ivraie, qu’il convient de séparer dès ici bas. Cette soumission s’impose absolument et doit être obtenue par tous les moyens, y compris par la force. Elle passe par la soumission à l’islam, c’est-à-dire aux préceptes énoncés par le prophète dans la révélation qu’il a reçue, le Coran. La non-soumission à l’islam en est par définition une contestation. Elle en est donc la négation, l’accepter est une infidélité qui mérite le rejet par Dieu. Le musulman ne peut donc se sentir en paix tant qu’il y a des hommes non intégrés à l’Oumma, la société islamique (le Royaume de Dieu réalisé), régie par la loi islamique, la charia. L’islam impose donc aux musulmans de conquérir le monde entier (jihad) et de le soumettre à ce que le Prophète présente comme la volonté de Dieu, qui lui a prétendument été révélée dans le coran. L’expansion de l’islam se fait essentiellement par la conquête militaire, dès le début, car celle-ci débouche sur la soumission des vaincus donc leur islamisation de fait. (22) (23)

Dans les territoires où s’est établie la Oumma, les individus non musulmans subissent une dhimmitude, pression sociale confinant au harcèlement pour en obtenir la soumission, c’est-à-dire la conversion implicite qui deviendra, tôt ou tard explicite. La religion chrétienne est désignée dès l’origine, comme l’obstacle essentiel à l’expansion de l’islam. Les chrétiens sont présentés comme des infidèles, à cause de leur croyance en la Trinité, qui fait de Jésus le Fils de Dieu qui prétend communiquer sa divinité à ceux qui le suivent en portant leur croix. Il convient donc de les réduire et de les amener à la soumission (l’islam) , encore une fois par tous les moyens. Les chrétiens doivent se soumettre ou disparaître. Le christianisme est l’antagoniste essentiel, puisque le Christ fondement de la religion chrétienne n’est pas conforme à ce qu’en dit l’islam, un « appelant à la soumission », un prophète de l’islam. Le christianisme est par nature un anti islam, puisque l’islam est d’abord, par nature, un antichristianisme fondamental. Il prétend établir l’empire de Dieu sur le monde dès ici-bas en traitant les hommes selon leurs mérites. La réussite établit la vérité et la fin justifie les moyens. La mesquinerie et l’hypocrisie pharisiennes sont restaurées, l’orgueil est sacralisé, les musulmans, tirent de leur prétendue soumission à Dieu, l’assurance absolue de leur supériorité sur tous les autres humains. (24) (25) (26)

La conquête du monde par l’islam a toujours buté sur la réaction de rejet des nations chrétiennes, et en particulier de la France, l’Espagne, l’Autriche et l’Italie, soudés par le Pape, en occident, et les pays slaves dans l’Est, par le Patriarche de Constantinople. En jouant de leurs divisions qu’ils s’évertuent à envenimer, ils ont cependant, par vagues, conquis des territoires européens et rogné peu à peu la Chrétienté, sans parvenir, cependant, à sa conquête totale (27). Le schisme Orthodoxe définitif est l’œuvre des musulmans qui faussent les relations entre l’empire Byzantin et l’Église romaine. Par contre ils ont établi leur domination absolue dans tous les pays africains du bassin de la Méditerranée, y compris la Palestine, lieu d’origine du christianisme. Par leur attitude agressive envers les pèlerins chrétiens qui se rendent sur les Lieux Saints, ils provoquent les Croisades qui constituent un véritable front de reconquête pour l’occident chrétien. Cette reconquête n’aboutit pas durablement, ce qui induit chez les chrétiens, par contrecoup un doute sur la véracité du christianisme, incapable de lever l’opposition musulmane à l’expansion de la Foi chrétienne qui perd, de ce fait, son caractère de vérité incontestable, d’invincibilité. L’Église fondée par le Fils de Dieu en personne est mise en échec par son antithèse, l’islam. (28) Le contact prolongé entre les mondes chrétien, juif et musulman amène la perversion de la chevalerie franque qui se laisse prendre aux ésotérismes de l’Orient. Satan jette les bases de son action subversive à venir. Il gagne les templiers à sa cause et en fait les adorateurs et serviteurs de Baphomet, la manifestation occulte de Satan en personne. (29) (30) (31)

La perte de la foi se développe en occident et prend la forme d’une renaissance au paganisme antique. Elle aboutit à l’apparition d’une division essentielle entre l’Église et des sectes hérétiques qui s’en séparent, les Protestants influencés directement par l’islam. Il s’en suit des guerres de religions dévastatrices qui affaiblissent encore la portée du message évangélique. (32) La proportion des incroyants grandit au point de les faire parvenir à une volonté d’émancipation vis-à-vis des religions et surtout de la religion Catholique, la plus consistante. Cette volonté rencontre celle des milieux hostiles depuis toujours au plan de salut de Dieu ayant abouti au Christ. Il en résulte le rationalisme et l’esprit des lumières qui en découle. Les esprits sont alors incités au matérialisme et à la volonté d’émancipation, dévastateurs de la spiritualité authentique.

La franc-maçonnerie et ses leurres : Liberté, Égalité, Fraternité, Solidarité et surtout, Laïcité.

Les antichrétiens de toutes origines s’organisent à partir des sectes protestantes, juives talmudiques ou gnostiques, de l’islam et des écoles philosophiques induites, en confréries maçonniques dont l’objectif masqué par le secret inviolable, est, plus ou moins consciemment de la part de leurs membres, de supplanter le salut apporté par le Christ par un salut « laïque » de nature prétendument areligieuse. (33)

En fait, ce salut laïc repose sur un dépassement de l’être aboutissant, par l’altruisme, à la spiritualisation, suprême évolution de l’homme le faisant accéder à la divinité proposée par le Dieu véritable, le Dieu-Bon qui est l’opposé du Bon Dieu des chrétiens. (34) (35) (36) Cela définit bien une religion ; mais, si le Dieu des chrétiens conditionne leur salut et leur divinisation à la conformation au modèle « Jésus » imposé par l’Église qu’Il a fondée, ici, plus d’obligation, plus de contrainte, le péché défini par les religions liberticides disparaît. Seule compte désormais la volonté de parvenir à la spiritualisation par tous les moyens, du « perfectionnement permanent », à l’occultisme, en particulier, qui permet d’entrer en contact valorisant avec la véritable divinité qui, elle, est intrinsèquement clémente et miséricordieuse, Lucifer(37) (38)

L’antagonisme entre Dieu et Lucifer est irréductible. La franc-maçonnerie œuvre donc, essentiellement, à la neutralisation de l’Église catholique. (39) Les autres églises chrétiennes étant, par construction moins réfractaires au paradigme franc-maçon, s’aligneront sur l’Église catholique préalablement dénaturée de l’intérieur et peu à peu protestantisée. (40) (41) (42) (43) (44)

Bien sûr la franc-maçonnerie est antagoniste de toutes les religions, malgré une convergence objective avec les religions messianiques telles que celle des juifs rabbiniques ou l’islam. Sous l’inspiration de Satan, la franc-maçonnerie se donne comme objectif de passer par une phase de neutralisation de toutes les religions, en les amenant à constituer, ensemble, une religion unique, syncrétique dans laquelle la religion de l’ennemi Jésus aura perdu sa référence absolue à son Dieu incarné. Sans Jésus-Dieu, cette religion unique pourra évoluer, sans réticence majeure, pour migrer vers la religion luciférienne qui pourra alors mettre en scène le Dieu-Bon, lumière du monde enfin révélée par son représentant humain qui prétendra être le Christ revenu sur terre, l’antéchrist. (45) (46) (47)

Pour aboutir à ce résultat, la franc-maçonnerie élimine, dans un premier temps, le support séculier de l’Église, la royauté de droit divin. Pour cela elle étend son influence politique dans tous les milieux et tous les pays pour aboutir à la Révolution Française. Celle-ci exportera ensuite ses idéaux, et la substitution du droit humain au droit divin par le canal de la République, mère des droits de l’homme supplantant, de fait, les droits de Dieu. (48)

La conséquence immédiate est l’agression sauvage de la source des valeurs sociales, le tissu chrétien des populations. (49) (50) (51) Ne parvenant pas au renversement complet des valeurs par le culte de la Raison, malgré une brutalité terrifiante, la franc-maçonnerie met en place une tactique plus progressive et sournoise pour atteindre ses objectifs. Elle impose la réduction de la dimension religieuse à la sphère privée, la sphère publique étant régie par la règle supra religieuse de la laïcité. (52) (53) La loi démocratique reposant sur la seule expression de la volonté des législateurs désignés par le peuple lors des élections des membres des représentants constituant les assemblées législatives.

Le droit naturel ou d’origine divine est alors remplacé par un droit purement humain défini par la majorité des opinions démocratiquement exprimées.

Par le jeu de la constitution de partis politiques distinguant des sensibilités idéologiques et du mode de scrutin autorisant les consignes de vote de la part des partis, ceux-ci obligent les députés à un alignement docile, et ainsi, les lois sont émises, validées et appliquées par la prétendue volonté du peuple et imposent un droit absolu pouvant diverger du droit naturel. (54) La laïcité impose aux religions de ne pas s’opposer à l’expression démocratique. Le bien-vivre ensemble réduit les religions à des options de pensée dont aucune ne doit prétendre prévaloir sur aucune autre ni conditionner le droit public, dans lequel le droit de religion et d’expression sont formellement garantis. (55)

Islam et franc-maçonnerie, un seul et même combat, les deux jambes de Satan pour avancer.

L’ennemi commun, c’est le Dieu incarné des chrétiens, Jésus Christ. Car, Dieu présidant à la vérité de sa religion, interdit toute accommodation de cette religion à des vérités contraires ou même simplement déviantes.

L’islam conteste fondamentalement la divinité de Jésus, c’est le leitmotiv du coran et de la tradition musulmane. C’est l’objectif de son initiateur, Satan en personne, l’ange de lumière dont Mahomet a prétendument reçu la révélation du coran et qu’il désigne comme étant Gabriel, le même ange dont l’annonciation à Marie, Mère du Christ, est le point de départ historique de la religion catholique.

La franc-maçonnerie a pour but de neutraliser le salut du Christ pour lui substituer celui de l’Homme, émancipé de Dieu, guidé par Lucifer, l’ange des lumières. Ainsi, les deux émanations de Satan ont le même objectif, balayer la foi au Christ Rédempteur en lui substituant toutes deux la foi en un Dieu Clément et Miséricordieux qui n’est surtout pas le Dieu Trinitaire du Christianisme. Dans l’islam c’est Allah, le Tout Puissant, pour la franc-maçonnerie, c’est Lucifer, assistant l’homme jusqu’à sa divinisation.

La franc-maçonnerie va donc systématiquement faciliter l’expansion de l’islam, pour réduire l’influence de l’Église catholique, et miner la foi en la Trinité et la divinité de Jésus. La conquête du monde occidental par l’islam ne se fait plus seulement les armes à la main ; mais, de plus en plus, par une invasion pacifique basée sur l’immigration, qu’elle soit voulue ou clandestine, encouragée par le coran et l’élite franc-maçonne, et à l’incitation des entreprises et des puissances financières pilotées par la franc-maçonnerie. (56)

Elle va, pour donner le change, parallèlement, simuler une attitude de rejet de la caractéristique fondamentale de l’islam, le terrorisme, lié à la volonté constitutive de la soumission islamique. Il ne pourra pas s’exercer dans les sociétés occidentales ; mais pourra atteindre les formes les plus barbares vis-à-vis des chrétiens immergés dans les sociétés majoritairement musulmanes. Cette violence extérieure au monde occidental intimide les croyants modérés de l’islam et tend à les radicaliser ou à les faire « fuir » en occident, envahissant celui-ci et le transformant progressivement en terre d’islam. Importée dans des actes terroristes en occident, elle intimide les esprits des occidentaux rendus timorés par un relativisme et une perte de foi généralisés. (57)

La laïcité, qui a servi à cantonner l’Église catholique à la sphère privée et à la rendre non contestataire de la vie publique régie par les lois humaines, va s’attacher à brider la violence islamique pour en obtenir une expression modérée, et aboutir à un islam aseptisé, plus recevable, bien que toujours aussi conquérant; mais de manière plus feutrée. (58)

Pour ce faire, l’état de droit en vigueur dans les pays d’origine chrétienne va contester des aspects islamiques qu’il va présenter comme incompatibles avec le vivre ensemble et l’intégration des musulmans à la société laïque occidentale. Il va imposer à l’islam une dhimmitude de laïcisation, dont l’illustration et les symboles seront la reconnaissance du droit de blasphème, la restriction du port du voile et la défense du droit des femmes musulmanes. Le sort des chrétiens dans les pays musulmans leur sera abandonné à titre de défouloir et de compensation, (59) leur élimination ne faisant de tort qu’à Dieu, ce qui est tout bénéfice…

Opposition factice des deux dhimmitudes pour neutraliser le Christ

Le monde se retrouve ainsi soumis à deux dhimmitudes complémentaires et implacables, contradictoires en apparence : La dhimmitude islamique et la dhimmitude laïque qui se confortent, en fait, mutuellement. L’expansion de l’islam est garantie, en contrepartie, par la laïcité bienveillante, du moment que celle-ci n’est pas contestée. L’antiracisme en devient le ciment.

L’antagonisme apparent est renforcé par deux caractéristiques opposées de ces dhimmitudes : La dhimmitude islamique est excessive dans sa virilité, la femme y est complètement déconsidérée ; la dhimmitude franc-maçonne utilise le féminisme comme vecteur d’évolution de la société. Ce fait est un facteur de convergence, les femmes occidentales appréciant la virilité des musulmans réfractaires à la féminisation des hommes occidentaux que le féminisme provoque. Cela induit une infériorisation des occidentaux masculins, favorisant leur dhimmitude vis-à-vis de l’islam.

L’Église, de plus en plus relativisée et minée de l’intérieur par une franc-maçonnerie d’Église (60) (61) va progressivement gommer ses antagonismes essentiels avec l’islam, et, en même temps avec les autres religions chrétiennes séparées, au point d’apostasier, en acceptant la non obligation de passer par la divinité du Christ pour parvenir au salut, admettant, de fait, le paradigme franc-maçon de la capacité intrinsèque de l’homme à aimer, sans le besoin absolu d’un Dieu. (62) On aime maintenant par altruisme ou par passion et non plus par charité, c’est le New Âge, qui promeut le culte de l’homme.

Partageant quelques valeurs morales traditionnelles, le christianisme, bien que de plus en plus dévoyé, et l’islam, vont se solidariser pour résister ensemble à la laïcisation outrancière de la société occidentale, qui conteste de plus en plus radicalement le droit naturel, dans des lois sociales comme la libre détermination du genre, le mariage homosexuel, l’avortement ou l’euthanasie. (63)

Dans un mouvement général et forcené de globalisation des vies économiques, sociales et politiques, promu par la franc-maçonnerie, pour prétendument réduire les tensions entre les nations, en fait, entretenues ou crées artificiellement (guerres mondiales, guerres locales, guerre froide entre Occident libéral et pays communistes, guerres prétendues de neutralisation du terrorisme islamique), les religions sont amenées à rendre compatibles leurs dogmes pour préserver la paix à tout prix(64) (65)

Phase finale

On en vient à mettre sur pied la religion unique, syncrétique basée essentiellement sur l’humanisme et la solidarité qui servent de socle unificateur. C’est enfin la fin des guerres de Religions et l’avènement de la « Tolérance » comme base de toute relation entre les humains.

Cet état du monde objectif est défini comme « Nouvel Ordre Mondial ». Jésus-Dieu, en est forcément exclu. À l’issue d’une guerre mondiale catastrophique, déclenchée à cette fin, l’homme qui rétablit la paix, en devient le Maître. Il est issu des élites maçonniques. C’est l’antéchrist, dont Satan fait le Messie revenu pour réaliser sa promesse du Royaume de Dieu sur la terre, avec comme mission d’amener la religion unifiée à devenir tout à fait luciférienne. La divinité prétendue de l’antéchrist s’appuie sur des procédés magiques et supranaturels, allant jusqu’à faire intervenir des prétendus extraterrestres, qui ne seront en fait que des matérialisations de démons. Le modèle social, débarrassé du vrai Dieu est un communisme absolu, à la fois complètement libertaire et totalitaire.

Satan est alors Maître du monde, il a atteint son but d’évincer Jésus et de rendre vain son salut pour une majorité d’hommes qui le choisissent, lui, comme sauveur. (66) Sans intervention de Dieu, l’humanité, à la fois bernée et complice, plonge en enfer.

Mais que fait Dieu ? La liberté de l’homme est-elle si sacrée ?

Dieu veille sur son peuple qu’il ne cesse d’aimer infiniment. Il fait, comme il l’a toujours fait, ce que seule une Trinité d’Amour sait faire : subir et supporter l’ingratitude de l’homme, sans se lasser, pour lui laisser le temps de revenir à Lui. Il offre tous les jours le Sacrifice de Jésus, son Fils et assure par lui la rédemption de ceux qui l’acceptent. Dieu déteste le plan de Satan qui blesse son amour ; il l’attriste au plus haut point car ses créatures en font les frais épouvantables.

Quand il jugera que l’humanité est sur le point de sombrer dans la haine infernale, il interviendra directement pour enrayer ce plan devenu trop malfaisant. Il ne se déroulera alors plus que pour aboutir à ce que les forces anti-christiques soient complètement dévoilées aux yeux des hommes. En définitive, il provoquera une purification douloureuse, mais salutaire, de l’humanité qui d’arrogante deviendra repentante. Les forces du chaos seront alors mises hors d’état de nuire et évincées pour toujours. Marie triomphe définitivement du serpent infernal. (67) (68) (69) (70) (71) (72) (73) (74) (75) (76) (77) (78) (79)

Satan le sait bien ; mais le mal fait aux hommes l’étant d’abord fait à Dieu, il s’en estime vengé par la perte acquise d’un maximum d’âmes. Dans la mort éternelle, les démons seront les bourreaux des damnés ; mais la souffrance de ceux-ci sera la cause même, la justification et la mesure de leur tourment, à eux. Lucifer, en particulier, recevra tout le fruit de sa noirceur.

Conclusion

Nous voyons à peu près où nous en sommes. Il est grand temps d’ouvrir les yeux ; car les tribulations qui amèneront la purification pourraient survenir plus vite qu’on ne l’imagine. L’heure de la Miséricorde pourrait bien laisser place rapidement à l’heure de la Justice ; car l’une ne peut aller sans l’autre, l’une justifiant l’autre. Ensemble elles signifient l’amour de Dieu ; l’une sans l’autre est mensonge, singerie diabolique de l’amour. Satan n’a jamais été que toléré pour garantir le libre arbitre humain. Il est hors de question que le mal nous trompe au-delà de ce qui nous est utile.

« Et quand le Paraclet sera venu, il prouvera les torts du monde en fait de péché, en fait de justice et en fait de jugement » (Jean, 16: 8)

Si nous sommes franc-maçon, il est grand temps d’arrêter de jouer avec le feu. L’erreur est humaine ; persévérer est diabolique. Il est temps de cesser de torturer le Christ qui se meurt d’amour pour nous. L’étang de feu n’est pas un mythe. (80) (81)

Si nous sommes musulman, il est grand temps de se laisser interpeller par l’amour tel que Jésus l’a manifesté, de percevoir que la divinité de Jésus est indispensable pour accéder à l’amour vrai. C’est le moment de se convertir à l’amour de l’homme-Dieu qui seul peut sauver l’humanité. Persévérer délibérément dans l’islam en disant que l’Esprit Saint est faux serait se condamner ; car le péché contre l’Esprit Saint est le seul qui soit sans issue, hors de portée de la miséricorde.

Si nous sommes sur la pente de l’apostasie avec la majorité progressiste de l’Église, il est grand temps de ne plus suivre inconsidérément les discours fallacieux qui nous entraînent, à terme, à la soumission à l’antéchrist. La Miséricorde divine dénaturée et « galvaudée » devenue, selon le mensonge permanent de Satan, indulgence inconditionnelle envers toutes les imperfections de l’homme, y compris son péché (supprimant toute nécessité de repentir), nous livre pieds et poings liés à la mystique luciférienne. Non, Dieu ne nous sauvera pas sans ou contre nous. Non, « tout le monde il est pas beau, tout le monde il est pas gentil ; tout le monde n’ira pas au paradis »

Si nous sommes athée et fier de l’être, il est grand temps de rentrer dans la réalité. Satan croit, lui !

Bien sûr, il suggère l’inverse, et inspire une espèce d’anti-« Pari de Pascal », forme « moderne » du mensonge initial, absolu : Si Dieu est vraiment tel qu’il est dit : « Toute Miséricorde », que risquons-nous à ne pas croire en lui ? S’il existe, il nous sauvera, quoi que nous fassions, sinon c’est qu’il ne vaut pas le coup, nous aurons, alors, gagné le souci de satisfaire aux conditions liberticides de son salut ; s’il n’existe pas, nous n’aurons rien perdu hormis l’inquiétude du salut.

Les contrefaçons de l’amour vrai que constituent le socialisme et le communisme ou leur antithèse, le libéralisme sauvage, ne sont que des traquenards pour éloigner toujours plus l’homme de Dieu. La vie ne s’arrête pas à la mort ; le matérialisme, si !  La fin du monde, elle-même, ne sera que la fin de ce monde ; ensuite, il y aura toute l’éternité à assumer.

Si nous sommes de ceux qui essayent de rester fidèles au Christ, que faut-il faire ?

Comme Jésus nous intime de le faire : Ouvrir les yeux et nous défier des levains anti-christiques identifiés. L’objectif est de bien les percevoir pour mieux les contrecarrer. Il s’agit de ne plus être dupes ni complices de ces deux dhimmitudes qui nous enserrent comme dans un étau. Il faut reconquérir notre vraie liberté d’enfants de Dieu ; les antagonismes actuels sont factices et entretenus pour nous conditionner à accepter l’engrenage infernal. Aucune des deux dhimmitudes ne nous sauvera de l’autre ; au contraire, elles s’épaulent mutuellement. Les fausses Miséricordes ne peuvent que nous perdre. Appliquons nous à bien percevoir que les deux tentations les plus raffinées et les plus dévastatrices sont la vertu sans l’amour et la miséricorde sans la justice. Elles sont les fondements de l’islam et de la franc-maçonnerie, les deux entreprises de Satan les plus abouties dans la contestation absolue de l’amour-vrai, comme condition incontournable du salut. Les modernistes de l’Église y adhèrent.

Il nous faut répondre au souci de Jésus pendant son agonie. Ici, c’est de l’agonie de l’Église, son corps mystique, qu’il s’agit. « Veillez et priez pour ne pas entrer en tentation ». Veiller, implique d’ouvrir les yeux. Nous devons les ouvrir suffisamment pour discerner que seules la conversion des musulmans, des francs-maçons et celle des Juifs sont susceptibles de contrarier la mainmise de Satan sur le monde. Il faut donc, tout particulièrement, prier pour les « anti-Christ » et c’est une nécessité absolue, à moins de trahir honteusement Jésus ; car lui ne veut pas les laisser se perdre. Il est venu pour sauver ceux qui étaient perdus (pour le bien de tout le monde). Ne commettons pas le crime de non-assistance à âmes en danger de mort éternelle. Il nous faut donc :

  • Prier et agir, en la révélant dans toute sa réalité, pour la disparition de la franc-maçonnerie, qu’elle soit séculière ou d’Église. (82)
  • Prier et agir pour la conversion des musulmans, qui en viennent à souffrir de ce à quoi ils ont grandement contribué, la perte de la foi chrétienne et la sécularisation du monde. (83) (84)
  • Prier pour la conversion des Juifs, que Satan a bernés et utilisés pour introduire dans le monde ses deux fléaux infernaux, pour qu’ils trouvent enfin le chemin du cœur de celui dont ils ont fait le Rédempteur de tout le genre humain, Jésus le Messie, Roi du ciel et de la terre.

La prière la plus efficace est celle que nous demandons au Christ de faire sienne au cours de la Sainte Messe où il se fait notre intercesseur, avec toute la puissance actualisée de son Sacrifice.

Par la participation à l’holocauste perpétuel, nous avons le moyen d’infléchir le cours des choses en libérant l’effet de l’amour infini du Sacrifié divin. S’il nous en est donné la grâce, ne la négligeons pas et participons autant que faire se peut au Saint Sacrifice de la Messe. Dieu en a besoin pour sauver notre monde et c’est notre devoir de chrétien d’y satisfaire. Si les chrétiens n’obtiennent pas, par leur supplication pressante, de la prière du Christ à son Père, la conversion de ses ennemis ; qui l’obtiendra ? Seul leur martyre pourra y suppléer, car dans ce cas, même si nous parvenons à garder les yeux ouverts, nul doute que Satan se déchainera sur nous et que nous finirons par n’être plus qu’un petit reste broyé par ses deux fléaux impitoyables.

Ne laissons pas la victoire à Satan, alors que Jésus nous a obtenu, et à quel prix, de pouvoir le vaincre ; rangeons nous sous la bannière de Marie. Elle nous mènera assurément au triomphe de la Croix. C’est la volonté de Dieu que, bien que « seulement femme », elle dispose de toutes les grâces méritées par son Fils et balaie le plan infernal. Mais sans (ou contre) nous, elle ne peut rien faire. Comme Dieu, elle a besoin de notre participation. Sinon, pourquoi serions-nous chrétiens ? Pourrions-nous être heureux alors que nous aurions laissé se perdre tant d’âmes en permettant à celles-ci de détruire le monde ? Il est grand temps de saisir nos chapelets pour lui donner les moyens d’agir dans les cœurs et d’atténuer, autant que possible la rigueur et l’ampleur de la purification que la Miséricorde de Dieu ne peut pas ne pas nous prodiguer. (85)

Père, ne nous reprends pas ton Esprit Saint, empêche nous de choisir à nouveau Barabbas !

Trinité Sainte, soustrais nous au pouvoir de Satan, purifie-nous, pour qu’éclatent enfin et pour toujours, la vérité de l’Amour et l’amour de la Vérité !

Adresse au lecteur : Si vous estimez que ce document peut aider à ouvrir les yeux, n’hésitez pas, partagez-le et mettez vous ainsi, vous aussi, « à sa suite ». La lumière qu’il peut contenir ne m’appartient pas et ce serait dommage qu’une lampe ait été allumée pour finir sous le boisseau. Que la Vierge Marie bénisse sa diffusion.

Surtout, ne laissons pas Dieu faire tout le « boulot ». L’humanité peut et doit, elle-même, se défaire de son ennemi. Jeanne d’Arc a montré qu’avec Dieu c’était possible. Et si elle n’attendait que nous pour recommencer ?

 


 

Notes sur les Références : L’auteur de l’article, même s’il est de très bonne volonté, n’a apparemment aucune connaissance du problème vital de l’invalidité des nouveaux sacrements dans l’église [secte] Conciliaire… Tout comme il n’a, apparemment, aucune connaissance de la réalité de l’éclipse de l’Église…
Confondant donc la secte Conciliaire avec l’Église Catholique éclipsé (comme beaucoup !) les notes qu’il produit dans son article sont à prendre avec la plus ferme prudence…

Le CatholicaPedia Blog conseille donc à ses lecteurs de n’y apporter qu’une relative attention à titre d’information.

 

 

 

 


 

[1] La Cité Mystique de Dieu – Marie d’Agreda

[2] Genèse

[3]idem

[4]idem

[5]idem

[6] Bible

[7] La Cité Mystique de Dieu – Marie d’Agreda

[8] Évangiles

[9] La Cité Mystique de Dieu – Marie d’Agreda

[10] Le salut par l’amour vrai à la suite de Jésus, (Expression de foi personnelle).

[11] La Cité Mystique de Dieu – Marie d’Agreda

[12]idem

[13] – Histoire de l’Église

[14]idem

[15] – Vatican II et ses prolongements Vatican II, Demi-Tour, de l’abbé Luigi Villa

[16] Michel Polnareff

[17] Brève biographie de l’abbé Luigi Villa – Franco Adessa dans Chiesa viva ; pages 54 à 56

[18]Liste de Prélats franc-maçons (1978) ; note 37

[19] Mémoires d’une ex-palladiste – Diana Vaughan

[20]Diana Vaughan a bien existé

[21] La Cité Mystique de Dieu – Marie d’Agreda ; page 845

[22] Coran (commenté)

[23]Le grand secret de l’islam

[24]idem note 22

[25]idem note 23

[26] – Tradition islamique

[27] Historique de l’expansion de l’islam en Chrétienté

[28] Poème du Templier « Ira et Dolor »

[29] – Procès des Templiers

[30] Mémoires d’une ex-palladiste – Diana Vaughan

[31]Diana Vaughan a bien existé

[32] – Histoire de l’Église

[33] La franc-maçonnerie secte juive – I. Bertrand

[34] Mémoires d’une ex-palladiste – Diana Vaughan

[35]Diana Vaughan a bien existé

[36]Vidéo du Professeur Lozac’hmeur

[37] Lucifer démasqué – Jean Kostka (Jules Doinel)

[38] Lucifer et le pouvoir occulte – Marquis de la Franquerie

[39] À propos de la Contre-Église – Jean Vaquié

[40] Plan maçonnique de destruction de la messe en 33 points

[41] Critique de la nouvelle Messe, du Cardinal Ottaviani 

[42] La Sainte Messe de Martin de Cochem

[43] Dialogue œcuménique sur l’Eucharistie de Bose (2012) 

[44] Ma vision de la Messe

[45] Protocoles des sages de Sion

[46] Le péril judéo-maçonnique – Mgr Ernest Jouin ; Téléchargez les Protocoles

[47] L’infaillibilité pontificale – Marquis de la Franquerie

[48] – Histoire de France

[49] – Histoire internationale occultée : Génocide vendéen

[50] – Histoire internationale occultée : Génocide arménien

[51]Histoire internationale occultée : Génocide mexicain

[52] Loi de Séparation de l’Église et de l’État de 1905

[53] la laïcité en France

[54] – Principes de la Démocratie Moderne — (à ce sujet lire : Le Christ Roy de France, la dernière solution ndlr du CatholicaPedia)

[55] – Histoire contemporaine

[56] – Vie politique internationale actuelle (Israël, État islamique, Charlie hebdo, Ukraine, Iran …)

[57] – Vie politique internationale actuelle (Israël, État islamique, Charlie hebdo, Ukraine, Iran …)

[58]idem

[59]idem

[60] Brève biographie de l’abbé Luigi Villa – Franco Adessa dans Chiesa viva

[61]Liste de Prélats franc-maçons (1978) ; note 37

[62] – Vatican II et ses prolongements Vatican II, Demi-Tour, de l’abbé Luigi Villa

[63] – Vie politique internationale actuelle (Israël, État islamique, Charlie hebdo, Ukraine, Iran …)

[64] – Histoire contemporaine

[65] – Vie politique internationale actuelle (Israël, État islamique, Charlie hebdo, Ukraine, Iran …)

[66] – Prophéties anciennes (des Papes de Saint Malachie, Nostradamus, …)

[67] – Prophéties pour la Fin des temps : Abbé Souffrant

[68] – Prophéties pour la Fin des temps : Padre Pio

[69] – Prophéties pour la Fin des temps : Père Pel

[70] – Secret de Marie donné à La Salette

[71] – Secret de Marie donné à Mélanie Calvat

[72] – Secret de Marie donné dans le Troisième Secret de Fatima

[73] Prophéties de La Fraudais (Marie Julie Jahenny)

[74] Évangiles

[75] – Prophéties de Garabandal (Avertissement, Grand Miracle, Châtiment) ; Note du CatholicaPedia :

Bien que « Les Amis de Garabandal » disent Il faut savoir que si Garabandal n’est pas encore officiellement reconnu par l’Église, cette dernière n’a jamais condamné ces apparitions. Pour cause ! l’Église catholique étant actuellement éclipsée par la secte Conciliaire, le Magistère authentique — qui a cessé le 9 octobre 1958 avec la mort de Pie XII — n’a pu condamner “les faits qui arrivent dans le village de San Sebastian de Garabandal” depuis 1961 !…Néanmoins, la secte Conciliaire — par l’évêque de Santander, le 7 octobre 1962 — a bien interdit formellement aux prêtres et aux laïcs de se rendre dans la petite localité de San Sebastian Garabandal :

DOCUMENTATION CATHOLIQUE 1965 n° 1452

La Semaine Catholique du diocèse de Belley (24 juin 1965) publie le communiqué ci-après qui lui a été transmis à la date du 11 juin dernier par Mgr BEITIA ALDAZABAL, évêque de Santander (1)

La Commission spéciale qui est compétente dans les faits qui arrivent dans le village de San Sebastian de Garabandal nous a remis le rapport correspondant, en date du 4 octobre de l’année en cours. Ladite Commission est confirmée dans ses interventions antérieures, en jugeant que de tels phénomènes manquent de tout signe de caractère surnaturel et ont une explication naturelle.

En conséquence et dans notre désir que nos diocésains soient dûment informés, et que tous ceux qui auraient quelque relation avec les faits aient une orientation sûre, en accomplissement de notre devoir pastoral et en faisant usage de nos facultés :

  1. Nous confirmons en tous points les notes officielles de cet évêché de Santander, datées du 26 août et du 24 octobre 1961.
  2. Nous interdisons à tous les prêtres, tant diocésains qu’extra-diocésains et à tous les religieux, même exempts, de se rendre au lieu mentionné, sans permission expresse de l’autorité diocésaine.
  3. Nous réitérons à tous les fidèles l’avis qu’ils doivent s’abstenir d’échauffer l’ambiance créée par le déroulement de ces faits et que, par conséquent, ils doivent s’abstenir d’accourir audit village pour ce motif.

Dans une question si grave, nous attendons de vous l’accomplissement ponctuel de ces dispositions.

À Santander, fête du Rosaire, 7 octobre 1962.

† EUGENIO, évêque de Santander.

(1) – Nous lisons dans La Croix du 1er juillet 1965 : À la suite d’un rassemblement qui a réuni à San Sebastian plus d’un millier de personnes, en majorité des Français et des Allemands, la déclaration suivante a été faite par un porte-parole de l’évêché de Santander : « L’évêché de Santander interdit formellement aux prêtres et aux laïcs de se rendre dans la petite localité de San Sebastian Garabandal, pour y assister aux extases de quatre fillettes qui affirment sérieusement que la Sainte Vierge leur est apparue et leur a parlé. Rien jusqu’à présent ne nous oblige à affirmer qu’il s’agit de phénomènes surnaturels. » Des témoins affirment que ce jour-là, pendant douze minutes, vers 23 h 30, la jeune Conchita Gonzalez, âgée de seize ans, aurait eu une « extase » au cours de laquelle, d’après ses dires, l’archange saint Michel lui aurait transmis un message.

http://gamaliel21.pagesperso-orange.fr/06%20PS6.htm

 

Note du CatholicaPedia : ces autres “Prophéties actuelles” ne peuvent que porter toutes nos réserves :

[76] – Prophéties actuelles pour la Fin des temps : Vassula Ryden

[77] – Prophéties actuelles pour la Fin des temps : Sulema

[78] – Prophéties actuelles pour la Fin des temps : MDM

 

[79] Apocalypse de Saint Jean

[80]Témoignages sur l’enfer qui se multiplient de nos jours avec les NDE

[81]Internet en est très riche.

[82] Prière pour la conversion des francs-maçons

[83] Prière pour la conversion des musulmans

[84] Témoignage du Père Avril

[85]Apparition de Jésus à un Évêque Nigérian. La fin de Boko Haram par la récitation du rosaire.