« …une bombe nucléaire pour l’Église catholique » disait un intervenant en presque fin d’émission de France 2…

(Voir notre article récent du 4 avril)

 

Dès le lendemain, c’est au tour de la télévision suédoise de tirer une autre salve… cette fois-ci sur la Néo-Fraternité (F$$PX) :

 

Les histoires de pédophilie au sein de la F$$PX sont en train d’éclater au grand jour.

 

La presse internationale en fait ses gorges chaudes depuis la diffusion à la télévision suédoise d’un documentaire d’environ une heure sur le sujet (avec sous titre en anglais et témoignages en français) :
 

 

Bien que nous ayons déjà publié le LIVRE NOIR DE LA FSSPX depuis un moment déjà… En France, il semble que seul Mediapart ait pour l’instant relayé l’affaire…

 

Abus sexuels : les dossiers cachés des intégristes de Saint-Pie-X

Une enquête, menée en partenariat avec la chaîne suédoise SVT1, révèle comment la fraternité Saint-Pie-X a couvert plusieurs cas de prêtres accusés d’agressions sexuelles. Une société intégriste où les prêtres fautifs sont régulièrement déplacés dans une « prison dorée » nichée dans les Alpes françaises, loin de toute justice ordinaire.

 

 

Le ‘pape’ soutient de longue date les intégristes de Saint-Pie-X

Alors qu’il était encore archevêque de Buenos Aires, le cardinal Bergoglio a défendu la fraternité auprès de l’État argentin. Pour la première fois, Mediapart, en partenariat avec la chaîne suédoise SVT1, publie des lettres signées de sa main, qui attestent la proximité entre le pape progressiste et la société intégriste.

 

 


 

Information faisant état d’abus sexuels couverts par une fraternité traditionaliste

Inés San Martín, correspondante au Vatican, 5 avril 2017

 

 

Mgr Bernard Fellay, supérieur de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X

Mgr Bernard Fellay, supérieur de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, ordonnant un prêtre lors d’une cérémonie organisée en 2009 à Écône, en Suisse. (CNS photo, Denis Balibouse, Reuters).

 

Selon une information explosive publiée ce soir par la télévision suédoise, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (traditionaliste) était au courant d’au moins trois cas dans lesquels des prêtres sont accusés d’avoir abusé sexuellement de mineurs, mais sans avoir appliqué à cet égard une politique de « tolérance zéro ». Un garçon se disant victime d’abus a déclaré à Crux (1) que le Vatican aurait dû s’efforcer davantage de placer la Fraternité devant ses responsabilités.

 

 

ROME — Une importante information publiée ce soir [le 5 avril 2017] par la télévision suédoise fait état, documents à l’appui, de quatre cas d’abus sexuel — avec des précisions jusqu’alors inconnues sur trois d’entre eux — commis au sein de la Fraternité Saint Pie-X, groupe traditionaliste dissident fondé par Mgr Marcel Lefebvre après le deuxième Concile du Vatican.

 

Quatre hommes sont au cœur de cette information. Trois sont des prêtres, qui continuent à exercer leur sacerdoce, et l’autre est un ancien séminariste qui travaille bénévolement auprès d’une église gérée par la Fraternité Saint-Pie X (F$$PX) dans l’Idaho et qui a été condamné à la prison à vie après avoir été reconnu coupable d’avoir abusé de sept garçons en dix ans. Les quatre hommes auraient abusé d’au moins douze garçons durant une trentaine d’années en France, en Allemagne, en Australie, en Irlande, aux États-Unis et au Royaume-Uni.

 

Cette information sort le lendemain même du jour où le Vatican a annoncé, avec l’approbation de PapeFrançois, que les prêtres appartenant à la Fraternité Saint-Pie X, qui n’occupe actuellement aucune position juridique au sein de l’Église catholique [la Secte Conciliaire], seront habilités à célébrer sacramentellement des mariages valides.

 

Depuis sa création en 1970, la F$$PX fait office de paratonnerre dans la vie de l’Église catholique [la Secte Conciliaire]. Elle est bien vue de certains fidèles qui ont des réserves vis-à-vis des réformes de libéralisation déclenchées par Vatican II (1962-1965), mais perçue comme rétrograde et dangereuse par d’autres, qui sont opposés à son intransigeance sur des questions telles que l’œcuménisme, le dialogue interreligieux, la liberté religieuse et la réforme liturgique.

 

Certains ont aussi accusé la F$$PX de ne prêter aucune importance aux préjugés — dont l’antisémitisme — que l’Église [la Secte Conciliaire] travaille inlassablement à combattre depuis des dizaines d’années.

 

Depuis le Pape [un antipape] Paul VI au cours des années soixante-dix, chaque Souverain pontife s’est efforcé de tendre la main à cette Fraternité et de la réintégrer dans l’Église [la Secte Conciliaire], considérant la guérison du schisme comme une priorité papale consacrée par le temps.

 

Tout récemment, sous PapeFrançois, on a imaginé la possibilité de ramener la Fraternité Saint-Pie X dans le giron de l’Église [la Secte Conciliaire] par le biais d’une structure canonique revêtant la forme d’une prélature personnelle, statut qui est déjà celui de l’Opus Dei. Cette formule a été envisagée sous l’éminent Pape [un antipape] Benoît XVI.

 

Il est difficile de savoir si les révélations en question feront obstacle ou non à ces efforts. Quoi qu’il en soit, elles soulèvent des questions quant à savoir dans quelle mesure la Fraternité Saint-Pie X s’intéresse à la lutte contre les abus sexuels commis par des clercs, cause que les deux derniers papes [des anti-Papes], mais aussi l’Église universelle, défendent de manière caractéristique.

 

L’Église [la Secte Conciliaire] s’engage aujourd’hui à appliquer une politique de « tolérance zéro » vis-à-vis des prêtres [des laïcs conciliaires déguisés en Prêtres – au mieux !] auteurs d’abus sexuels et des évêques [des laïcs conciliaires déguisés en Évêque – au mieux !] qui les couvrent.

 

(Les producteurs de l’émission suédoise ont interviewé diverses personnes qui commentent les affaires catholiques [la Secte Conciliaire] et en rendent compte. L’auteur du présent reportage en faisait partie et s’est exprimé à cette occasion non sur les allégations d’abus sexuels, mais sur la situation générale de la F$$PX et de l’Église [la Secte Conciliaire].)

 

Une source se disant victime d’un des prêtres dont il est question dans le reportage de la télévision suédoise a répondu lundi soir à Crux sous couvert d’anonymat. Cette personne a déclaré que si elle pouvait parler au département du Vatican chargé des négociations avec la F$$PX, elle lui dirait qu’il a été « irresponsable et hypocrite, en ce sens qu’ils [les membres du département en question] étaient tout à fait au courant de ces affaires ».

 

Le département en question n’est autre que la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF), présidée par le cardinal [un laïc conciliaire déguisé en Cardinal – quelques fois !] allemand Gehrard Müller et comprenant une commission appelée Ecclesia Dei, qui est responsable des contacts avec la Fraternité Saint-Pie X. Bien qu’ayant officiellement Müller à sa tête, cette commission est gérée au jour le jour par l’archevêque [un laïc conciliaire déguisé en Évêque – quelques fois !] italien Guido Pozzo.

 

La CDF est aussi le département du Vatican responsable au premier chef des affaires d’abus sexuels commis par des prêtres [des laïcs conciliaires déguisés en Prêtres – au mieux !]. En l’état actuel des choses, toutefois, l’influence du Vatican sur la F$$PX est extrêmement limitée. Le Père Eduardo Baura, professeur de droit canonique à l’Université pontificale de la Croix Rouge, à Rome, a déclaré à Crux que Rome avait une « obligation morale de demander, d’exiger qu’il soit fait quelque chose pour retirer son ministère au prêtre incriminé » dès lors qu’est formulée une accusation d’abus.

 

« Mais Rome n’a aucun pouvoir légal, car la F$$PX ne reconnaît pas l’autorité du Vatican », [“R & R (Reconnaître & Résister)”…] a dit Baura. La victime alléguée — qui est âgée de trente-sept ans — a parlé avec Crux au téléphone en se présentant sous le pseudonyme d’« André », nom employé également par les réalisateurs de l’émission Uppdrag Granskning, produite par la Sveriges Television. André a dit que bien qu’il n’eût guère confiance en la CDF, il n’avait aucune raison de croire que François était au courant des affaires d’abus sexuels au sein de la Fraternité Saint-Pie X.

 

Les producteurs ont divisé leur enquête en deux épisodes, dont l’un sera diffusé ce soir (mercredi) et l’autre la semaine prochaine. Le second épisode traite du cas de l’ancien séminariste Kevin Gerard Sloniker, aujourd’hui en prison.

 

Les producteurs ont décidé de ne pas mentionner les noms des prêtres incriminés, car ceux-ci n’ont été reconnus coupables par aucun tribunal civil. Ils se sont bornés à les désigner comme étant le Père P, le Père S et le Père M. Deux de ces prêtres, P. et S., auraient quitté la F$$PX pour rejoindre un groupe dissident [R & R (Reconnaître & Résister)…du même acabit] conduit par l’évêque britannique Richard Williamson qui, en 2009, avait accordé aux réalisateurs de cette même émission suédoise une interview dans laquelle il exprimait des doutes sur l’Holocauste (2).

 

Williamson a ensuite été exclu de la Fraternité Saint-Pie X et a fondé son propre groupe, communément appelé « la Résistance ».

 

P. est présenté comme un prêtre français, accusé une première fois d’abus sexuel sur un mineur au cours des années quatre-vingts. Les réalisateurs de l’émission ont parlé avec André de ce prêtre, de l’abus sexuel qu’il dit avoir subi de celui-ci, ainsi que des efforts déployés par la F$$PX pour couvrir l’intéressé.

 

Au cours de l’émission, André fait entendre une conversation enregistrée secrètement entre lui et un homme identifié comme étant le Père Niklaus Pfluger, aujourd’hui premier assistant de l’évêque suisse Bernard Fellay, qui dirige la F$$PX. Pfluger est considéré comme le deuxième personnage de cette Fraternité.

 

L’enregistrement révèle que la Fraternité Saint-Pie X était au courant des abus sexuels commis par P. sur deux mineurs au moins entre 1987 et 1990 ; il révèle aussi que ce prêtre avait été transféré d’un prieuré dans un autre.

 

Selon André, sa famille n’a pas signalé aux autorités civiles l’abus dont il avait été victime.

« Je pense pourtant qu’ils auraient dû le faire… Mais ils ne l’ont pas fait », a-t-il dit. « Je crois que c’est parce qu’ils avaient peur de se dresser contre la Fraternité ».

 

Cette décision de ne pas signaler l’abus est d’ailleurs commune aux trois affaires.

 

« [Si je me suis décidé à parler, c’est] pour faire bouger les choses. [J’avais commencé à le faire] en 2005. Je me suis plaint pour la première fois de ce prêtre quelques années seulement après les faits, en 1991, et puis, je n’ai plus entendu parler de lui pendant de nombreuses années ».

 

Dans l’enregistrement, Pfluger lit des extraits de lettres dont il ressort qu’au niveau de la Fraternité, P. a été reconnu coupable d’abus sexuel et s’est vu retirer son ministère, notamment auprès des enfants. Mais la sanction, reconnaît Pfluger, n’a jamais été appliquée. « Notre grande erreur tient plutôt à la raison pour laquelle nous n’avons pas appliqué cette sanction », ajoute-t-il. « C’est justement là qu’est le problème. Le Père [Franz] Schmidberger a changé d’avis. Voilà le problème ».

 

Schmidberger a été le premier successeur de Lefebvre à la tête de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, et il est actuellement recteur du séminaire de la F$$PX en Allemagne. C’est à lui qu’André avait écrit en premier pour dénoncer les abus en question. Il fut alors promis à lui-même et à sa famille que P. ne serait plus autorisé à travailler avec des enfants.

 

Dans la suite de l’enregistrement, on entend Pfluger dire que ses supérieurs ont dit et répété à P. qu’il n’était plus autorisé à poursuivre son ministère auprès d’enfants, mais « il ne l’a pas cru, et il a continué ».

 

Il y a douze ans, Fellay aurait autorisé P. à organiser des randonnées en camping pour des enfants, et c’est un dépliant annonçant ces randonnées qui a alerté André sur le fait que l’intéressé était toujours en contact avec des mineurs, au mépris des assurances données à sa famille.

dépliant annonçant ces randonnées

 

 

Lorsqu’André a écrit à Fellay pour exprimer son indignation, l’évêque a délégué Pfluger pour lui parler. C’est cette conversation qu’André a enregistrée et qui a permis de reconstituer les événements.

 

Un document de la CDF et révélée par le programme de télévision suédois montre que le Vatican connaissait le cas et a chargé Fellay de soumettre le prêtre accusé à un procès canonique.

document de la CDF

 

Cette décision, dit André, est une des raisons pour lesquelles il ne « se sent pas bien au sujet du Vatican ». Il a dit à Crux que cela « n’a pas de sens pour moi » qu’ils confient le procès à la F$$PX.

« Ils ont donné un mandat à Mgr Fellay pour juger l’homme qu’il avait couvert », a-t-il déclaré.

 

P. a finalement été reconnu coupable par le procès de la F$$PX et transféré à la Maison Notre-Dame de Montgardin dans les Alpes françaises. Il s’agirait d’une maison de Retraite, mais les critiques disent qu’il s’agit d’une « prison d’or », où les prêtres qui se sont rendus coupables d’avoir abusé sexuellement de mineurs sont envoyés pour mener une vie de « pénitence et prière ».

 

P. a refusé d’y aller et, selon les responsables de la F$$PX, il a rejoint la « Résistance » de Williamson en 2014. Pourtant, l’émission Uppdrag Granskning a obtenu des images de 2015 qui prouvent que P. a participé aux ordinations sacerdotales de la Fraternité tenue à Écône, en Suisse.

 

Un second prêtre dans l’enquête, appelé M, a été trouvé par les producteurs à Paris, où il est en poste maintenant, et à Montgardin dans les Alpes françaises, où il avait été envoyé par la Fraternité quand il a été déterminé qu’il s’était engagé dans ce que la F$$PX décrit comme « la conduite immature » autour des enfants pendant qu’il était en poste en Australie.

 

Avant d’être envoyé à Montgardin, M. avait également servi en Irlande, et le programme suédois présente une lettre de la mère d’un des enfants qui s’y trouvaient. Elle écrit qu’elle n’a pas été au courant des abus réels, mais seulement de « toilettage » d’au moins un garçon et une fille.

« Je l’ai entendu d’un prêtre qui me conseillait de garder mes enfants à distance des camps » tenus par M, a déclaré la mère.

 

Dans la lettre, la mère a également écrit à propos d’une rumeur sur la raison pour laquelle le prêtre a été déplacé à Montgardin à la hâte.

« Il avait été déplacé pour avoir importuné de jeunes garçons », a-t-elle écrit. « Cette dernière information vient en fait d’Allemagne ».

 

M. a actuellement un ministère à Paris. La F$$PX nie que ce cas implique des abus sexuels, mais ils ont refusé d’expliquer ce qu’ils entendent par « conduite immature », ou pourquoi il a passé deux ans dans la maison de Retraite de la Fraternité dans les Alpes.

 

S, un Anglais, a été accusé d’avoir abusé sexuellement d’au moins un garçon en 2006 lorsqu’il était en poste à Mulhouse en France. Apparemment, il a été jugé par la F$$PX, coupable et exclu du ministère. La même année, il a été transféré dans une résidence appartenant à la Fraternité à Bristol, puis à Londres en 2012.

 

S. aurait subi des années de thérapie et d’assistance, jusqu’à ce qu’en 2014, il a quitté la F$$PX pour rejoindre la « Résistance ». Il vit actuellement avec Williamson dans la ville côtière de Broadstairs, à environ 80 milles de Londres. Il a de nouveau un ministère, et il y a des photos de lui célébrant la messe pour ce groupe dissident en Irlande et en Angleterre.

 

Le programme diffusé ce soir montre des images de Jean-Michel Faure, qui a été sacré évêque par Williamson en 2015. Il a été questionné sur S.

« Évidemment, vous ne devez avoir aucune mise en danger, vous ne devez mettre personne, aucune âme en danger », dit Faure. « Si ces précautions sont prises, alors vous pouvez essayer de sauver l’âme de ce prêtre ».

 

Parmi les autres questions soulevées par l’émission de télévision suédoise, les révélations peuvent suggérer encore une pierre d’achoppement à la réconciliation entre le Vatican et la F$$PX, au-delà de questions magistrales bien connues.

 

Les observateurs peuvent également se demander si la Fraternité sera disposée à accepter et à mettre en œuvre les protocoles de « tolérance zéro » que l’Église catholique [la Secte Conciliaire] considère comme obligatoire dans la lutte contre les abus sexuels d’enfants.

 


 

Nota CatholicaPedia : Ces “observateurs” peuvent être rassurés… La « tolérance zéro » de la Secte Conciliaire n’est que du “paraître”… [du bla, bla, bla] comme l’a récemment démontré une émission de télévision française : « ‘Cash Investigation’. Pédophilie dans l’Église : le poids du silence » (France 2)

 

Que nous avons rapporté ici même : http://blog.catholicapedia.net/2017/04/04/pedophilie-dans-la-secte-conciliaire/

 

En fait qui se ressemble, s’assemble et ni la F$$PX, ni la Rome apostate de Vatican d’Eux, ni l’USML Williamsonniènne n’y trouvera rien à redire… puisqu’ils agissent de-même…

 

Les deux pseudo-tradis [R & R (Reconnaître & Résister)…] ont en commun de reconnaître le troisième Luron tout en voulant garder une certaine indépendance à la Grande table Œcuménique…

 

 

 

Note de l’éditeur [Crux] : Cet article est l’un des deux sur le reportage d’Uppdrag Granskning. Un second, en explorant les tentatives de papeFrançois d’amener la Société de Pie X en pleine communion avec Rome, sera publié demain. (cf. le 6 avril 2017)

 

 

 

 

* * *

 

 

 

 

D’après le : Crux Catholic Media Inc. : https://cruxnow.com/global-church/2017/04/05/report-charges-cover-traditionalist-society/

 

Nous avons laissé le langage truqué (de la secte Conciliaire) utilisé par tous les protagonistes de l’affaire et avons accentué les mots utilisés mal à propos…

 

Traduction : le CatholicaPedia.net

(Que notre traducteur soit encore une fois et toujours remercié pour son travail professionnel)

 

 

Beurk !!!

(note du traducteur)

 

 

 

 


 

[1] NdT : revue catholique dont est extrait le présent article.

[2] NdT : le seul vrai péché mortel reconnu par la secte conciliaire et rendu punissable de mort civile par les autorités temporelles de nombreux pays.