De la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ

à la Passion de l’Église

Louis-Hubert REMY

 

Pourquoi parler de cela en 2018 ? et pendant la Semaine Sainte de la Passion de Notre-Seigneur Jésus-Christ ?

La sodomie est un fléau de moins en moins caché et qui va éclater comme une BOMBE ATOMIQUE, à la face du monde un jour prochain.

En 2008, le site Virgo Maria fait connaître les travaux de Madame Randy Engel qui après dix ans d’enquête sorti le livre, LE RITE DE SODOMIE, HOMOSEXUALITÉ ET ÉGLISE CATHOLIQUE ROMAINE, 1300 pages… depuis lors, il ne se passe pas une semaine sans que des scandales sortent dans les pays européens et en France particulièrement.

 

Malheur par qui le scandale arrive !

Ce n’est pas celui qui dénonce le scandale qui doit être repris

Mais celui qui fait le scandale

 

Seconde partie : la Passion de l’Église

 

 

 

Nul n’est au-dessus du Maître ; la sainte Église doit un jour passer par la Passion. Il semble que tout se prépare pour la Passion de l’Église.

 

Donnons la parole à Mgr de Ségur dans ce texte remarquable (à méditer calmement), mais faisons d’abord une petite remarque importante.

Mgr de Ségur parle de la fin des temps et du retour en gloire de Notre-Seigneur Jésus-Christ pour juger les vivants et les morts. Nous pensons avec d’autres auteurs que ce temps sera précédé par le Règne du Sacré-Cœur incarné par le Grand Pape et le Grand Monarque.

 

« Jésus-Christ et l’Église forment un tout indivisible. Le sort de l’un, c’est le sort de l’autre ; et de même que là où est la tête, là également doit se trouver le corps, de même les mystères qui se sont accomplis en Jésus-Christ durant sa vie terrestre et mortelle doivent se parachever en Son Église durant sa vie militante d’ici-bas. Jésus-Christ a eu sa Passion et son crucifiement : l’Église doit avoir, elle aussi, et sa Passion, et son crucifiement final.

« Jésus-Christ est ressuscité et a triomphé miraculeusement de la mort : l’Église ressuscitera, elle aussi, et triomphera de Satan et du monde, par le plus grand et le plus prodigieux de tous les miracles : celui de la résurrection instantanée de tous les élus, au moment même où Notre-Seigneur Jésus-Christ, entrouvrant les cieux, en redescendra plein de gloire avec Sa sainte Mère et tous Ses Anges. Enfin, Jésus-Christ, Chef de l’Église, est monté corporellement au ciel le jour de l’Ascension : à son tour, l’Église ressuscitée et triomphante montera au ciel avec Jésus, pour jouir avec Lui, dans le sein de Dieu, de la béatitude éternelle.

« Nous ne connaissons d’une manière certaine « ni le jour ni l’heure » (Matth., XXV, 13) où se passeront ces grandes choses. Ce que nous savons, d’une manière générale mais infaillible, parce que cela est révélé de Dieu, c’est que « la consommation viendra lorsque l’Évangile aura été prêché dans le monde entier, à la face de tous les peuples » (Ibid. , XXIV. 14.). Ce que nous savons, c’est qu’avant ces suprêmes et épouvantables secousses qui constitueront la Passion de l’Église et le règne de l’Antéchrist, il y aura, dit saint Paul, l’apostasie (II ad Thess., II, 3), l’apostasie générale ou quasi-générale de la foi de la sainte Église Romaine (Corn. a Lap.). Enfin, ce que nous savons, c’est qu’à cette redoutable époque le caractère général de la maladie des âmes sera « l’affaiblissement universel de la foi et le refroidissement de l’amour divin, par suite de la surabondance des iniquités » (Matth., XXIV, 12).

« Les Apôtres ayant demandé un jour à Notre-Seigneur à quels signes les fidèles pourraient reconnaître l’approche des derniers temps, il leur répondit :

— d’abord qu’il y aurait de grandes séductions, et que beaucoup de faux docteurs, beaucoup de semeurs de fausses doctrines rempliraient le monde d’erreurs et en séduiraient un grand nombre (Ibid. , 10, 11) ;

— puis, qu’il y aurait de grandes guerres et qu’on n’entendrait parler que de combats ; que les peuples se jetteraient les uns sur les autres, et que les royaumes s’élèveraient contre les royaumes (Ibid. , 6, 7) ;

— qu’il y aurait de tous côtés des fléaux extraordinaires, des maladies contagieuses, des pestes, des famines, et de grands tremblements de terre (Ibid. , 7). « Et tout cela, ajouta le Sauveur, ce ne sera encore que le commencement des douleurs » (Ibid. , 8). Satan et tous les démons en seront la cause. Sachant qu’il ne leur reste plus que peu de temps, ils redoubleront de fureur contre la sainte Église ; ils feront un dernier effort pour l’anéantir, pour détruire la foi et toute l’œuvre de Dieu. La rage de leur chute ébranlera la nature (Apoc. , XII, 9, 12), dont les éléments, comme nous l’avons dit, resteront jusqu’à la fin sous les influences malfaisantes des mauvais esprits.

« Alors commencera la plus terrible persécution que l’Église ait jamais connue ; digne pendant des atroces souffrances que son divin Chef eut à souffrir en son corps très sacré, à partir de la trahison de Judas. Dans l’Église aussi il y aura des trahisons scandaleuses, de lamentables et immenses défections ; devant l’astuce des persécuteurs et l’horreur des supplices, beaucoup tomberont, même des prêtres, même des Évêques ; « les étoiles des cieux tomberont », dit l’Évangile. Et les catholiques fidèles seront haïs de tous, à cause de cette fidélité même (Matth. , XXIV, 5, 9).

« Alors celui que saint Paul appelle « l’homme du péché et le fils de perdition » (II ad Thess. , II, 3), l’Antéchrist commencera son règne satanique et dominera tout l’univers. Il sera investi de la puissance et de la malice de Satan (Apoc. XIII, 2). Il se fera passer pour le Christ, pour le Fils de Dieu ; il se fera adorer comme Dieu, et sa religion, qui ne sera autre chose que le culte de Satan et des sens, s’élèvera sur les ruines de l’Église et sur les débris de toutes les fausses religions qui couvriront alors la terre (II Thess. II, 4).

« L’Antéchrist sera une sorte de César universel, qui étendra son empire sur tous les rois, sur tous les peuples de la terre ; ce sera une infâme parodie du royaume universel de Jésus-Christ. Satan lui suscitera un grand-prêtre, parodie sacrilège du Pape ; et ce grand-prêtre fera prêcher et adorer l’Antéchrist par toute la terre. Par la vertu de Satan, il fera de grands prodiges, jusqu’à faire descendre le feu du ciel en présence des hommes ; et, au moyen de ces prestiges, il séduira l’univers. Il fera adorer, sous peine de mort, l’image de l’Antéchrist ; et cette image paraîtra vivre et parler ; également sous peine de mort, il commandera que tous, sans exception, portent au front ou sur la main droite le signe de la bête, c’est-à-dire le caractère de l’Antéchrist. Quiconque ne portera point ce signe, ne pourra ni vendre ni acheter quoique ce soit (Apoc. XIII, 11-17). Autour des images de l’Antéchrist, les prestiges de Satan seront tels, que presque tout le monde les prendra pour de vrais miracles ; et les élus eux-mêmes auraient pu être séduits à la longue ; mais, à cause d’eux, le Seigneur abrégera ces jours (Matth. , XXIV, 22, 24).

« L’abomination de la désolation régnera dans le lieu saint » (Ibid. , 15), pendant « trois ans et demi, pendant quarante-deux mois » (Apoc. , XIII, 5), correspondant aux quarante-deux heures qui se sont écoulées, comme nous l’avons dit déjà, depuis le commencement des ténèbres du crucifiement de Jésus, le Vendredi-Saint, jusqu’à l’heure de la résurrection, le dimanche de Pâques, au lever du soleil.

« Quoique toujours visible et composée de ses éléments essentiels, l’Église sera pendant tout ce temps-là comme crucifiée, comme morte et ensevelie.

« Il sera donné à l’Antéchrist de vaincre les serviteurs de Dieu, et de faire plier sous son joug tous les peuples, et toutes les nations de la terre ; et, sauf un petit nombre d’élus, tous les habitants de la terre l’adoreront, en même temps qu’ils adoreront Satan, auteur de sa puissance (Ibid. , 7, 8, 4). Si jadis le féroce Dioclétien a pu croire un instant qu’il avait définitivement détruit le nom chrétien, que sera-ce en ces temps-là, dont ceux de Dioclétien de Néron n’ont été qu’un pâle symbole ? L’Antéchrist proclamera orgueilleusement la déchéance du christianisme, et Satan, maître du monde, se croira un instant vainqueur.

« Mais en ces temps-là, comme nous l’apprennent et l’Écriture et la Tradition, s’élèveront contre l’Antéchrist « les deux grands témoins » (Ibid. , XI, 3) de Jésus-Christ, réservés pour ces derniers jours, à savoir le Patriarche Hénoch et le Prophète Élie, qui ne sont pas morts, comme l’enseigne expressément l’Écriture. Ils viendront prêcher les voies du Seigneur. Ils prêcheront Jésus-Christ et le règne de Dieu pendant douze cent soixante jours, c’est-à-dire pendant la durée presque entière du règne de l’Antéchrist. La vertu de Dieu les protégera et les gardera. Ils auront le pouvoir de fermer le ciel et d’arrêter la pluie pendant tout le temps de leur mission. Ils auront le pouvoir de changer les eaux en sang et de frapper la terre de toutes sortes de plaies (Ibid. , 3, 4, 5, 6). Ils feront des miracles sans nombres, semblables à ceux de Moïse et d’Aaron (« On peut en voir le récit prophétique en plusieurs passages de l’Apocalypse, laquelle comme chacun sait, est la grande prophétie des derniers temps de l’Église »), lorsque ceux-ci combattirent en Égypte l’impie Pharaon et préparèrent la délivrance du peuple de Dieu. Comme Moïse et Aaron, les deux témoins de Jésus-Christ ébranleront l’empire et le prestige du Maudit.

« Celui-ci néanmoins parviendra à s’emparer d’eux, et ils subiront le martyre, « là où leur Seigneur a été crucifié » (Apoc. , XI, 8), c’est-à-dire à Jérusalem ; ou bien peut-être à Rome, où le dernier Pape aura été crucifié par l’Antéchrist, suivant une tradition immémoriale.

« Après trois jours et demie, les deux grands précurseurs du Roi de gloire ressusciteront à la face de tout le peuple ; et ils monteront au ciel, sur une nuée, pendant qu’un terrible tremblement de terre jettera partout l’épouvante (Ibid. , 11, 12, 13).

« Pour relever sa puissance, l’Antéchrist, singeant la triomphale ascension du Fils de Dieu et des deux grands Prophètes, tentera, lui aussi, de monter au ciel, en présence de l’élite de ses adeptes. Et c’est alors que Notre-Seigneur Jésus-Christ, « semblable à la foudre qui de l’Orient à l’Occident déchire le ciel, apparaîtra tout à coup sur les nuées, dans toute la majesté de sa puissance » (Matth. , XXIV, 27, 30), frappant de son souffle et l’Antéchrist (II Thess. , II, 8) et Satan et les pécheurs. Tout ceci est prédit en termes formels (I Thess. , IV, 15). Comme nous l’avons dit, l’Archange Michel, le Prince de la milice céleste, fera retentir toute la terre du cri de triomphe qui ressuscitera tous les élus (Matth. , XXIV. 31). Ce sera le Consummatum est de l’Église militante, entrant pour toujours dans la joie du Seigneur.

« Cette « voix de l’Archange » sera accompagnée d’une combustion universelle, qui purifiera et renouvellera toutes les créatures profanées par Satan, par le monde et par les pécheurs. La foi nous apprend, en effet, qu’au dernier jour, Jésus-Christ doit venir juger le monde par le feu (Rit. Rom.). Ce feu vengeur et sanctificateur renouvellera la face de la terre et fera « une nouvelle terre et des nouveaux cieux » (Ps. , CIII, 30), (Apoc. XXI, 1). Comme au Sinaï, comme au Cénacle, l’Esprit-Saint se manifestera ainsi par le feu, en ce jour redoutable entre tous.

« Telle sera la fin terrible et glorieuse de l’Église militante ; telle sera, autant du moins que la lumière toujours un peu voilée des prophéties nous permet de l’entrevoir, telle sera la Passion de l’Église ; telle sera sa résurrection suivie de son triomphe. Corps mystique du Fils de Dieu, elle aura suivi son divin Chef jusqu’au Calvaire, jusqu’au sépulcre, et par cette fidélité elle aura mérité de partager sa gloire à tout jamais ».

Fin de citation du texte de Mgr de Ségur.

 

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Un texte de saint Paul inconnu

Rom. I, 18-32

 

18 En effet, la colère de Dieu éclate du haut du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes, qui, par leur injustice, retiennent la vérité captive ;

 

19 Car ce qui se peut connaître de Dieu, est manifeste parmi eux. Dieu le leur a manifesté.

 

20 En effet Ses perfections invisibles, Son éternelle puissance et Sa divinité sont, depuis la création du monde, rendues visibles à l’intelligence par le moyen de Ses œuvres.

 

21 Ils sont donc inexcusables, puisque, ayant connu Dieu, ils ne L’ont pas glorifié comme Dieu et ne Lui ont pas rendu grâces ; mais ils sont devenus vains dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence s’est enveloppé de ténèbres.

 

22 Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous ;

 

23 Et ils ont échangé la majesté du Dieu incorruptible pour des images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes et des reptiles.

 

24 Aussi Dieu les a-t-Il livrés, au milieu des convoitises de leurs cœurs, à l’impureté, en sorte qu’ils déshonorent entre eux leurs propres corps,

 

25 Eux qui ont échangé le Dieu véritable pour le mensonge, et qui ont adoré et servi la créature de préférence au Créateur, (lequel est béni éternellement. Amen !)

 

26 C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions d’ignominie : leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature ;

 

27 De même aussi les hommes, au lieu d’user de la femme selon l’ordre de la nature, ont, dans leurs désirs, brûlé les uns pour les autres, ayant hommes avec hommes un commerce infâme, et recevant, dans une mutuelle dégradation, le juste salaire de leur égarement.

 

28 Et comme ils ne se sont pas souciés de bien connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur sens pervers pour faire ce qui ne convient pas,

 

29 Étant remplis de toute espèce d’iniquité, de malice, de fornication, de cupidité, de méchanceté, pleins d’envie, de pensées homicides, de querelle, de fraude, de malignité, semeurs de faux bruits,

 

30 Calomniateurs, haïs de Dieu, arrogants, hautains, fanfarons, ingénieux au mal, rebelles à leurs parents,

 

31 Sans intelligence, sans loyauté, (implacables), sans affection, sans pitié.

 

32 Et bien qu’ils connaissent le jugement de Dieu déclarant dignes de mort ceux qui commettent de telles choses, non seulement ils les font, mais encore ils approuvent ceux qui les font.

 

Quelques remarques :

— connaissiez-vous ce texte ?

— saint Paul parle au nom de Dieu : Dieu est homophobe.

— soulignons qu’il emploie le mot tradidit traduit ici par livrés, mais il y a une meilleure traduction : abandonnés.

— ainsi saint Paul dit trois fois que Dieu les a abandonnés au péché contre nature.

il continue en précisant qu’ils sont alors remplis de tout espèce d’iniquité (inique : injuste à l’excès) et cite les 23 péchés auxquels ils sont livrés.

le jugement de Dieu les déclare dignes de mort.

— on n’y tombe pas par hasard, il est un châtiment.

— les femmes aussi tombent dans le péché de sodomie.

— il n’y a pas un seul mot de miséricorde.

— quand pour la première fois un être est sodomisé, il y a un pervers et un innocent. Malheureusement beaucoup de ces innocents deviennent pervers.

 

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Tout le monde connait le péché originel, le péché mortel et le péché véniel. Mais il est certains péchés, qui étant opposés aux effets de la grâce, sont appelés pour cela même, péchés contre le Saint-Esprit. Ils sont bien souvent méconnus quoique très graves. Par leur nature ils sont remis plus difficilement que les autres parce qu’ils excluent les dispositions de l’âme par lesquels se fait la rémission des péchés. Notre Seigneur parlant de ce péché dans Matth. XII, 31 dit qu’il est irrémissible.

L’Église en cite six : la présomption, le désespoir, l’attaque de la vérité connue, l’envie de la grâce des autres, l’obstination et l’impénitence finale (1).

Il est enfin une autre sorte de péchés que l’on appelle : ceux qui crient vers le ciel. Ils provoquent d’une manière particulière la vengeance divine ; ils sont au nombre de quatre : l’homicide (l’avortement, l’euthanasie), la sodomie, l’oppression des pauvres, la soustraction injuste du salaire des pauvres.

 

En relisant le texte de saint Paul, on est obligé à comprendre que le péché contre nature (la sodomie) est la conséquence du péché contre le Saint-Esprit : attaquer la Vérité connue (versets 18, 19, 20, 21).

 

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Depuis une vingtaine d’années, on parle des péchés des prêtres contre les enfants (qui sont souvent des sodomies ou un des quatre que condamne saint Pierre Damien) et même de sodomie contre des adultes.

 

Ce péché fut de tout temps. L’Église l’a toujours considéré comme le plus grave. Saint Pierre Damien, docteur de l’Église (1007-1072) en fut le principal accusateur et étudiant ce problème à fond en fut le médecin. Dans un livre intitulé Livre de Gomorrhe (2), il rappelle que même les bêtes ne font pas ce péché, que celui qui le fait doit être dénoncé publiquement, lui et ses complices. L’évêque, le supérieur qui couvre doit être destitué, ce qui est le contraire de ce que font les conciliaires.

 

Son livre est l’enseignement de l’Église en ordre. Il fit autorité et permis de vivre pendant de nombreux siècles en jugulant ce fléau. L’Église était très attentive, surveillait les fautifs et les empêchaient de diffuser ces vices. On lira donc avec intérêt cet ouvrage dont voici quelques passages :

« Vice exécrable, …jouissances sordides, …inventions diaboliques, …contraire à la raison, …actes si repoussants et si bizarres, …la plaie la pire de toutes, …Comment pourrait-il être un clerc, ou être appelé tel, celui qui de sa propre volonté n’a pas craint de se souiller ! …Qu’il soit expulsé de tous les grades de l’Église immaculée. …Cette ignominie, parmi les autres crimes, n’est pas sans raison considérée comme la plus infamante.

On lit que le Dieu tout puissant a nourri envers elle une haine toute particulière :

« Celui qui couche avec un homme comme on couche avec une femme, l’un et l’autre ont commis une infamie. Ils mourront de mort. Que leur sang soit sur eux ! » (Lévitique XX, 13).

« Sachez comprendre que tout fornicateur, tout immonde, tout avare n’a pas d’héritage dans le royaume du Christ et de Dieu » (Éph. , V).

« La loi n’a pas été édictée pour le juste, mais pour les injustes, les impies, les pécheurs, les scélérats, les contaminés, les parricides, les matricides, les homicides, les fornicateurs, les hommes qui couchent avec des hommes, les plagiaires, les menteurs, les parjures, et pour tous ceux qui s’opposent en quelque chose à la saine doctrine » (I Tim. I).

« Ceux qui se souillent avec cette vilenie mille fois condamnable sont frappés par la malédiction d’un digne jugement : ils se plongent dans les ténèbres de la cécité.

« Qu’ils écoutent les directeurs des clercs, et les recteurs des prêtres. Qu’ils écoutent ! Et même s’ils se sentent sûrs d’eux-mêmes, qu’ils craignent de participer aux crimes d’autrui, ceux qui répugnent à corriger les péchés de leurs sujets, et qui, par un silence complice, leur accordent la licence de pécher. Qu’ils écoutent, dis-je, et qu’ils comprennent que tous sont également dignes de mort, ceux qui font le mal et ceux qui y consentent.

« Jamais permis d’aspirer à une dignité ecclésiastique. Un père spirituel qui prostitue son fils doit être déposé. …Plus quelqu’un a de connaissances, plus gravement il pêche. …Il dissout les droits de la nature. …Le pasteur s’est enfoncé dans le ventre du diable.

« Ceux qui ont commis un tel crime avant l’âge de vingt ans, obtiendront, après quinze ans de pénitence, de participer aux prières de la communauté. Après avoir persévéré cinq ans dans ces prières communautaires, alors, mais alors seulement, ils pourront s’approcher des sacrements de l’oblation. Avant de leur manifester de la miséricorde, on examine comment ils ont vécu pendant le temps du repentir. Si, insatiablement, ils se sont enfoncés dans ces crimes, il leur est imposé de faire pénitence pendant plus longtemps.

« Quand ils commencent à les posséder, ils infusent le virus mortel de leur malignité dans toute la poitrine envahie qu’ils remplissent, pour qu’ils désirent avec avidité non ce que convoite le mouvement naturel de la chair, mais ce que procure la seule irréflexion diabolique. Car quand un homme se rue sur un homme pour perpétrer l’immondicité, il ne s’agit pas là d’une tendance naturelle de la chair, mais seulement de l’aiguillon d’une impulsion diabolique.

« Le clerc ou le moine prédateur d’adolescents ou d’enfants, qui a été surpris en train d’embrasser ou de commettre une action honteuse, sera fouetté publiquement, et perdra sa tonsure. Après l’avoir rasé, on couvrira ignominieusement sa face de crachats ; puis après avoir été enchaîné, il sera tourmenté pendant six mois par l’exiguïté carcérale (cachot). Et trois fois par semaines, le soir, il brisera le jeûne avec du pain d’orge. Après cela, pendant six autres mois, sous la garde d’un spirituel âgé, en séjournant dans une demeure à part, il se livrera intensément au travail des mains et à la prière. Il sera condamné aux veilles et aux prières, et il devra toujours marcher accompagné de deux frères spirituels. Il ne devra pas s’approcher des jeunes pour leur dire une parole inconvenante, ou pour s’adjoindre à un groupe.

« Au coupable de ce péché, Basile ordonne de subir une pénitence non seulement dure, mais publique, car il surpasse tous les vices en barbarie.

« Il ne suffit pas de dire seulement qu’on a péché, mais on doit préciser avec qui.

« Le ministère d’un prêtre indigne est la ruine du peuple. …Isaïe : « N’apportez plus d’oblation vaine. C’est pour moi une oblation insupportable. Aucune oblation de sainteté n’est reçue par Dieu si elle est souillée par l’infamie de l’immondicité.

« Ceux qui tombent dans le gouffre du vice charnel sont plongés en toute justice dans la fournaise de la damnation perpétuelle.

« Que ne doit pas être promu à l’ordre ecclésiastique celui qui tombe dans ce crime, que la loi ancienne ordonne de condamner à mort.

 

Et il rappelle cette phrase terrible du Dieu doux et humble de cœur, la phrase peut-être la plus dure de l’enseignement du Sauveur : « Celui qui scandalisera un de ces petits, il convient que soit suspendue à son cou une meule d’âne, et qu’il soit précipité au fonds de la mer » (Matt. XVIII, 6). Tous les prêtres connaissent cette phrase.

 

Tous ils savent quand ils pervertissent un enfant, souvent un fidèle, ce qu’ils font, le pire péché mortel. Ils savent que l’enfant est détruit à vie, que souvent écœuré il perdra la Foi, qu’il sera toujours tenté par ce péché qui doit avoir des jouissances cachées dont peu s’en sortent et que nouvel Adam par ce péché, il va engendrer une descendance de plus en plus nombreuse et de plus en plus dépravée comme le dit saint Paul, en parlant des 23 péchés qui suivent que cite saint Paul au-dessus.

 

C’est ce que l’on voit depuis 50 ans.

Et l’on voit les évêques, les supérieurs actuels, non pas les sanctionner, les retirer de tout ministère, les abandonner aux conséquences de leurs péchés, n’avoir aucune compassion pour les victimes, mais au contraire n’en avoir que pour les scélérats, couvrir leurs péchés et s’obliger ainsi à partager les conséquences surtout financières, ruinant l’Église, nous le verrons plus loin.

 

Voilà l’enseignement éternel de l’Église contre ces pécheurs abominables et dont on devrait s’inspirer aujourd’hui.

 

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Pourquoi parler de cela en 2018 ?

Trois raisons :

 

A. Reprenons notre conclusion de la Passion de Jésus :

« Pendant 17 heures un agneau innocent est abandonné à des bourreaux, excités par Satan, menteurs, fourbes, perfides, obstinés, acharnés, haineux, méchants, ignobles, cruels, méprisants, n’ayant plus rien d’humain, des brutes, et surtout insatiables, rien ni personne ne les arrête. Il fallait anéantir Jésus, Le rendre à jamais ridicule, ignoble, honteux, détruire ses fidèles, le faire oublier à jamais ».

 

Les ennemis de l’Église sont aujourd’hui, les mêmes que du temps de Jésus. Ils ont la même volonté de déshonorer, la même ténacité, la même haine. Ils seront aussi insatiables. Il leur faut démolir l’Église pour la faire haïr définitivement, la rendre à jamais ignoble. Ils ont trouvé le motif.

 

B. La sodomie est un fléau de moins en moins caché et qui va éclater comme une bombe atomique, à la face du monde un jour prochain.

 

En 2005, nous étions chez Mel Gibson, la semaine de la mort de Jean-Paul II. Chaque matin, avec un ami, nous prenions notre petit-déjeuner avec Mel. Il nous annonça, un matin, qu’il avait reçu, la veille au soir, un coup de téléphone du Président Georges Bush, l’invitant à l’accompagner à Rome pour l’enterrement de JP II. Mel refusa, préférant rester avec nous. Mais on apprit par un des participants, correspondant d’une revue romaine, que Georges Bush avait demandé à voir tous les cardinaux, pour leur conseiller Ratzinger comme Pape, sinon des procès allaient s’engager contre les prêtres sodomites et que l’Église pourrait tout vendre, elle ne pourrait pas tout payer. Rappelons que Ratzinger a ses ancêtres rabbins et que sa mère est deux fois parentes des Rothschild, voir sa généalogie sur Internet.

 

En 2008, le site Virgo Maria (3) fait connaître les travaux de Madame Randy Engel qui après dix ans d’enquête sorti le livre, Le rite de Sodomie, Homosexualité et Église Catholique romaine, 1300 pages.

 

En 2009, il ne se passe pas une semaine sans que des scandales sortent dans les pays européens, le cas le plus emblématique étant l’Irlande (Le Figaro de 14/09/2011).

 

En 2011 (14/09), Le Figaro dit que le Vatican ne s’inquiète pas de la plainte déposée à la Cour Pénale Internationale à propos des affaires de pédophilies. On apprend alors qu’un dossier de 20.000 pages (40 tomes de 500 pages) a été fait dans tous les diocèses du monde et déposé au tribunal de La Haye. Quatre personnalités sont accusées de crimes contre l’humanité. Le Pape est visé nommément, ainsi que les cardinaux Bertone, Levada, et Sodano. Le Vatican répond en fanfaronnant que le ménage a été fait.

 

De 2016 à aujourd’hui, suite à la dénonciation de victimes courageuses sur le site La Parole Libérée, Lyon et le ‘cardinal’ Barbarin découvrent d’énormes scandales. En une dizaine d’articles la revue et le site 20 Minutes dénoncent tout, en particulier le rôle misérable du ‘cardinal’. Le 8 juin 2016, ce « Prince de l’Église » est interrogé 10 heures, méthode réservée aux criminels ; on les interroge 10 heures, non pas pour une étude du dossier, mais pour les faire craquer. Le ‘cardinal’ a tenu 10 heures, mais a craqué. Le but était de faire craquer les ‘évêques’ qui couvraient les ‘prêtres’-criminels.

 

En 2017, sortit le livre de Malachi Martin, La Maison Battue par le Vent. L’auteur dénonce les rituels sataniques, les crimes rituels, les graves péchés de mœurs de toute la secte conciliaire au plus haut niveau.

 

Le 17 juillet 2017 sort le scandale de Ratisbonne : 547 enfants (chiffre porté à plus de 700 après) ont été molestés et plus (punitions sadiques reliées aux plaisirs sexuels). Le propre frère de Benoît XVI est nommé parmi les auteurs. Benoît XVI ne quitte plus le Vatican. On sait aujourd’hui que son enfermement est ni pour des raisons de santé, ni pour des raisons financières. La véritable raison est autre.

 

Le 21 mars 2017, Madame Élise Lucet, de France 2, consacre 2 h 13 à la Pédophilie dans l’Église : le poids du silence (4). Avec d’énormes moyens, un an d’enquête, des témoignages de victimes bouleversant, la présentation des coupables prêtres minables, leurs supérieurs aussi minables, elle visite de nombreux pays, voit les plus hautes autorités, dénonce l’enfer dans une maison de sourds-muets en Argentine, attaque fermement leurs bourreaux, y compris ceux d’Italie, ou de la France, etc… On voit combien les victimes, jeunes innocents à l’époque de leur viol, ont beaucoup de mal à en parler, combien ils en souffrent longtemps après, combien ils en veulent à leur bourreaux. Beaucoup tombent dans le désespoir et se suicident. Elle accuse même le pape François d’avoir couvert une affaire en Argentine. Vers la fin un intervenant parlera d’ « une bombe nucléaire pour l’Église catholique ». Son émission lui méritera le Prix Europa 17 du meilleur programme TV d’actualité et d’investigation.

 

Le 20 février 2018, une émission de TV sur Arte (5), annonçait, qu’en Amérique, l’Église avait été poursuivie et condamnée par des victimes qui avaient fait payer 3 milliards de dollars. 15 diocèses américains étaient en faillite et avaient du vendre de l’immobilier (couvent, écoles, maisons religieuse) pour tout payer. On précisait que ce n’était qu’un début, 1/4 des prêtres étaient sodomites (Minnesota 850 affaires, Californie 1000) et on parlait de 16.000 dossiers en attente aux US. Le but final recherché, ils le disent, poursuivre financièrement le Vatican. Le journal, La France Catholique, en rendra compte en parlant de phénomène systémique, émission convaincante.

 

Le 21 mars 2018, sur France 3, une nouvelle émission sous le titre Pédophilie, un silence de cathédrale, fait le point en France, fait le point grave sur les augmentations du nombre de victimes dans toute la France et surtout le peu d’actions des ‘évêques’. Plusieurs victimes dans des témoignages bouleversants montrant les drames qu’ils vécurent. Est dénoncé publiquement ‘Mgr’ Di Falco. Un débat a suivi. Beaucoup de mensonges de la part des autorités, toujours peu de compassion pour les victimes et en aucun cas reconnaissance de cet acte comme péché mortel (on se moque de ce qu’en pense Dieu) et aucune citation de Matth. , XVIII, 6 : « Celui qui scandalisera un de ces petits, il convient que soit suspendue à son cou une meule d’âne, et qu’il soit précipité au fonds de la mer ». Bien sûr personne ne parle de l’état de grâce et ne connait Rom. I, 18-32.

 

Pour tous ces évènements, rechercher sur Internet aux dates précisées et vous aurez tous les renseignements et développements.

 

Ne soyons pas naïfs. Soulignons quand même que ces accusateurs sortent de milieux bien pharisiens. Ils ont été les premiers à faire l’apologie des mœurs dissolues, incitant à la pédérastie sans frein et maintenant ils jouent les vierges effarouchées, oubliant d’attaquer d’autres milieux bien plus pervertis. Nous sommes bien en présence de la secte des Pharisiens. Pharisiens hier, pharisiens aujourd’hui.

 

C. Pourquoi ce fléau ? En voici la seule explication qui nous en est donnée par la sainte Écriture.

 

Tous les observateurs précisent que c’est un fléau récent. Ils le datent même d’origine postconciliaire.

Réfléchissons. Nous avons lu, dans le passage de saint Paul, que la sanction du péché contre le Saint-Esprit était l’abandon à la sodomie. On comprendra que s’il y a sodomie, il y a en amont péché contre le Saint-Esprit. C’est logique.

Nous voilà au cœur du problème.

 

On vit apparaître, à la mort de Pie XII, un ‘Pape’ à eux (6). Au lendemain de son ‘sacre’, bien qu’ayant fait le serment suivant (7) :

« Je promets…

1) De ne rien diminuer ni changer de ce qui m’a été transmis par mes vénérables prédécesseurs. Comme leur fidèle disciple et successeur, je m’engage à N’ADMETTRE AUCUNE NOUVEAUTÉ, mais au contraire à vénérer avec ferveur et à conserver de toutes mes forces le dépôt qui m’a été confié.

2) De corriger tout ce qui pourrait contrevenir à la discipline canonique ; de garder les saints Canons et Constitutions Apostoliques de nos Pontifes, comme s’ils étaient des commandements divins et célestes.

Car je suis conscient de devoir rendre un compte sévère à Votre jugement divin de tout ce que je professe, moi qui occupe Votre place par Votre divine condescendance, et qui agis en qualité de Votre Vicaire, avec les secours de Votre grâce.

Si je prétendais me comporter différemment (ou diversement) ou si je permettais que d’autres le fassent, Vous ne me seriez pas propice au jour redoutable de Votre jugement divin.

En conséquence, qu’il s’agisse de Nous ou d’un autre, Nous soumettons au plus sévère anathème de l’interdiction quiconque aurait la présomption d’introduire une NOUVEAUTÉ quelconque, qui serait opposée à cette Tradition évangélique, ou à l’intégralité de la Foi et de la religion catholique… ou tenterait de changer quoi que ce soit, en acceptant le contraire, ou en laissant attaquer le dépôt de la Foi avec une audace sacrilège ».

 

Il commença par tout changer, pour tout détruire. Pour une destruction encore plus totale, il fit partager ses idées par tous les évêques réunis par lui en concile, l’effrayant ‘concile’ Vatican II. Pour savoir la vérité cachée de ce ‘concile’, lire le chapitre IV (consacré au ‘Concile’) de NE JAMAIS DÉSESPÉRER, soixante années au service du peuple juif et des droits de l’homme, par Gerhart M. Riegner, éditions du Cerf, 1999 (8). Depuis on a appelé ce ‘concile’ : Vatican d’Eux (9).

 

Les 2500 évêques, tous docteurs en théologie ou en philosophie, tous de bonne doctrine, celle enseignée depuis toujours, acceptèrent la Révolution imposée par une toute petite minorité. Le ‘concile’ alla contre la vérité connue.

 

Pire ils acceptèrent tous les changements des rituels sacramentaux. Pourquoi les changer ? Personne ne le demandait, les rituels éternels étaient eux, sûrement valides. Il n’y a qu’une explication : on les a changés pour détruire les anciens et imposer de nouveaux rituels invalides. La sanction de Dieu fut terrible : une nouvelle religion, de nouveaux catéchismes (10), de nouveaux dogmes, un nouveau droit canon, un nouveau calendrier, une nouvelle mariologie, etc… , d’où effondrement de la Foi, extinction des vocations, abandon par les fidèles de toute pratique, les 40.000 confessionnaux abandonnés, des dizaines de milliers de prêtres et religieux défroqués (et religieuses encore plus), et bientôt ruine financière de l’Église catholique (11). Croyez-vous une minute que la Très Sainte Vierge Marie, saint Pierre, saint Pie X, tous nos martyrs, tous nos saints, auraient accepté tous ces changements ?

Ces changements de rituels par des rituels invalides changèrent complètement la finalité de l’Église, qui est avant tout la gloire de Dieu.

 

Une secte envahit les sièges de l’Église, des usurpateurs s’imposèrent, inversèrent la grille amis-ennemis, et n’eurent de cesse que de combattre le passé. Dis-moi qui tu crosses, je te dirai qui tu es. Parmi eux, rappelons les ES 1025, formés par les communistes pour investir l’Église de prêtres à la doctrine et aux mœurs douteuses. Ils devaient surtout pervertir les clercs.

Cette nouvelle religion qui prit le nom d’« Église conciliaire » (12) eut ses ‘papes’ conciliaires, ses ‘évêques’ conciliaires, ses ‘prêtres’ conciliaires avec comme caractéristique première : ne plus être catholique, ne plus vivre en catholique. Vatican II et l’église Conciliaire sont une énorme escroquerie, étape vers l’église universelle, l’église de Satan.

Jésus est un Dieu Incarnée. Nous avons une religion Incarnée. Ce n’est pas des idées, une philosophie, une vie intellectuelle. C’est une Vie du cœur, du Sacré-Cœur. Une Vie nourrie par le sacrement de l’Eucharistie. Nous avons été créés pour Le louer, L’adorer et Le servir. Voir l’évolution qu’en a fait le concile est une apostasie car elle fait adorer ce qui n’est que du pain, les ‘prêtres’ ordonnés dans le nouveau rite n’ayant plus le pouvoir de consacrer (13). Ne soyons pas surpris de voir le manque de grâces et l’arrivée de châtiments mérités. Méditons les chapitres 2 et 3 de la 2è épitre de saint Pierre ; on dirait La Salette ; d’une actualité étonnante.

 

Certains essaient d’être catholiques tout en pratiquant la secte conciliaire. Ils deviennent Marranes (14), c’est-à-dire doubles, ce que N-S J-C abhorre le plus : « Que votre oui, soit oui, que votre non soit non. Ce qui est de plus vient du diable » (Matth, V, 37). Ils finissent avec le temps dans le camp conciliaire.

 

En même temps ils organisèrent une fausse résistance, toute orientée sur le problème du Pape ou de l’autorité, essayant par de multiples sophismes de nous faire croire ou que ces ‘Papes’, malgré leurs erreurs étaient de vrais Papes, ou qu’un jour nous pourrions avoir miraculeusement un Pape catholique élu par ces bandits. Il faut surtout ne pas rejeter cette église [secte] Conciliaire et reconnaitre cette autorité, certes mauvaise, mais quand même l’autorité disent-ils. De plus, de persécutés, ils deviennent persécuteurs. Cette fausse résistance sera elle aussi jugée un jour… Car tous les milieux, même les plus des plus purs sont atteints par ce fléau.

 

Pour finir rappelons cette phrase de Mgr Fèvre : Derrière les disputeurs sont venus les sophistes ; derrière les sophistes, les voluptueux ; derrière les voluptueux, les bourreaux ; derrière les bourreaux, les barbares : les barbares qui passent par les armes bourreaux et voluptueux, sophistes et disputeurs. Ne leur résistent que les hommes de Foi (Mgr Fèvre, Histoire du catholicisme libéral).

 

Nous, pauvres laïcs, otages et victimes de cette folie des clercs, nous voyons silencieux, leur orgueil, leur mépris des laïcs, leurs destructions, leur perte de la Foi, leurs trahisons, mais bientôt nous verrons leurs châtiments. Ce n’est pas pour rien que la TSVM ne s’adresse qu’aux clercs dans le message de La Salette.

 

Lire les lettres (15) bouleversantes de l’abbé Berto, théologien de Mgr Lefebvre au ‘concile’, où il décrit l’apostasie des évêques (le 29 octobre 1963, confirmée par leur signature au 8 décembre 1965 (16)), la TSVM jetée hors de l’Église, elle qui, à La Salette, avait tout expliqué, en parlant de l’Éclipse de l’Église (17).

 

Pour mieux comprendre les évènements, et avant, et pendant, et après, lire les chapitres 72 à 76 de La mission posthume de sainte Jeanne d’Arc de Mgr Delassus (18). Dès 1910 Mgr Delassus écrivait un livre prophétique, La Conjuration antichrétienne, le temple maçonnique voulant s’élever sur les ruines de l’Église Catholique. Tout avait été vu et dénoncé. Ils sont deux à vouloir régner : Satan et Jésus-Christ. On ne peut rien comprendre en dehors de ce plan. Satan sait qu’il doit faire disparaître les sources de la grâce, d’où ces nouveaux rituels ontologiquement invalides du ‘sacre’ des ‘évêques’ (19) et des ordinations. Conséquence, les ‘prêtres’ coupés de la grâce, ne tiennent pas la chasteté et défroquent.

 

Ayant pu consulter les travaux de la commission Concilium ad exsequendam constitutionem de sacra liturgia qui a fabriqué tous les nouveaux rites, nous avons découvert les auteurs, leur méthode de travail, leurs travaux. Tout est sur le site internet Rore Sanctifica. C’est effrayant : ils ont discuté chaque parole de la consécration et mis au vote chaque mot. Pauvres fous ! Voilà la religion conciliaire ! Elle finira dans un scandale gigantesque ! Et saint Paul avait pourtant tout enseigné ; et tous le savaient : Mais quand nous-mêmes, quand un ange venu du ciel vous annoncerait un autre évangile que celui que nous avons annoncé, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure, si quelqu’un vous annonce un autre évangile que celui que vous avez reçu qu’il soit anathème ! (Gal. I, 8-9) Aveuglés, frappés de cécité, ils acceptèrent n’importe quoi.

 

Pourquoi cet aveuglement au ‘Concile’ ?

Un tel désastre nous a obligés à beaucoup étudier.

Comment cela a-t-il pu arriver ? En cherchant on a trouvé beaucoup d’écrits de nos Pères qui depuis longtemps voyaient la catastrophe venir. Tout a été prophétisé. Tout a été analysé.

Vatican II est l’aboutissement d’apostasies successives, de manque de connaissances, de manque de connaissance de l’ennemi (Satan, démonologie, synagogue, F\ M\) , de manque de surveillance de la part des évêques, de manque de rigueur dans les formations, d’un libéralisme mal combattu et qui allait tout emporter, d’un manque de courage et surtout un manque de méditation et de sainteté. Tout est dans le message de La Salette.

 

Question : Peut-on compter sur la conversion de la secte conciliaire ?

Non, la conversion de la contre-Église, dans son ensemble et avec ses chefs, est tout à fait exclue. Seules quelques rares personnes peuvent individuellement se convertir (20).

Saint Paul enseigne, là encore, ce qui nous permet de comprendre :

Car il est impossible pour ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la douceur de la parole de Dieu et les merveilles du monde à venir, et qui pourtant sont tombés, de les renouveler une seconde fois en les amenant à la pénitence, eux qui pour leur part crucifient de nouveau le Fils de Dieu et Le livrent à l’ignominie. (Hb VI, 4-6).

 

On a pu vérifier la vérité de cette phrase depuis cinquante ans.

 

La vérité est connue, elle n’est pas à inventer. On n’a qu’à l’étudier et s’y soumettre, quoiqu’il en coûte. Ce n’est pas aux nouveautés de juger le passé, c’est au passé de juger les nouveautés. En croyant et en faisant ce qui a toujours été cru et fait, on ne peut se tromper.

 

 

 

 

 

 

 


 

[1] Remarquons que Judas fit les six péchés contre le Saint-Esprit. Saint Pierre qui fit le même péché que Judas, heureusement évita l’obstination, le désespoir et l’impénitence finale.

 

[2] Qui vient d’être édité pour la première fois en français par les Éditions ACRF, 50 avenue des Caillols, 13002 Marseille, 13 euros + port 4 euros :

 

https://boutiqueacrf.com/brochures/108-livre-de-gomorrhe-9782377520329.html

 

[3] http://virgo-maria.org/ et http://virgo-maria.org/Engel_pages/randy_engel.html

 

[4] http://blog.catholicapedia.net/?s=Lucet

 

[5] http://playtv.fr/programme-tv/1751799/l’eglise-face-aux-scandales-pedophiles/

 

[6] Lire Le pape du Concile de M. l’abbé Ricossa :

http://www.a-c-r-f.com/documents/Abbe_RICOSSA_Le-Pape-du-Concile.pdf

Comment un initié rose-croix, marqué par ce sacramental luciférien et donc membre de la Contre-Église, peut-il être le Vicaire de Jésus-Christ ?

 

[7] Cité dans le livre, Jean XXIII et Vatican II sous les feux de la Pentecôte luciférienne, Édition ACRF, 50 avenue des Caillols, 13002 Marseille, 14 € + 4 € port : https://boutiqueacrf.com/livres/95-jean-xxiii-vatican-ii-sous-les-feux-de-la-pentecote-luciferienne-9782377520176.html

 

[8] http://www.a-c-r-f.com/documents/RIEGNER-Ne_jamais_desesperer_ch4.pdf

 

[9] Lire aussi La Religion Noachide, enseignement  d’Elie Benamozegh, (éditions ACRF, 15 € + port) : https://boutiqueacrf.com/livres/20-la-religion-noachide-lenseignement-delie-benamozegh-le-sanctuaire-inconnu-ma-conversion-au-judaisme-par-aime-palliere-9782377520237.html le vrai Père du ‘Concile’ Vatican II, qui en 1900 dans Israël et l’Humanité, donna toutes les directives appliquées au ‘Concile’.

 

[10] http://www.a-c-r-f.com/documents/Catechisme-conciliaire_16p.pdf

 

[11] Lire de L-H Remy, Ils ont tout détruit. Éd. ACRF, 15 € + port : https://boutiqueacrf.com/livres/21-ils-ont-tout-detruit-le-sedevacantisme-le-probleme-de-l-una-cum-probleme-de-l-heure-presente-9782377520268.html

 

[12] Jean Guitton, observateur attentif du ‘Concile’, dit à sa secrétaire Michèle Reboul, que dès le premier jour du ‘concile’ l’Église aurait dû changer de nom : ne plus s’appeler Catholique mais Œcuménique.

 

[13] Essayez de réfuter les travaux du site Rore Sanctifica : http://www.rore-sanctifica.org/

 

[14] Lire Chrétiens ou Marranes, L-H Remy, Éditions ACRF, 50 avenue des Caillols, 13002 Marseille, 6 € + port : https://boutiqueacrf.com/brochures/15-chretiens-ou-marranes-0000007267192.html

 

[15] http://www.a-c-r-f.com/documents/abbe_BERTO_Lettres.pdf et

http://www.a-c-r-f.com/documents/Abbe_Berto-Vatican_2_et_la_TSVM.pdf

 

[16] « La religion de Dieu qui s’est fait homme a rencontré la religion de l’homme qui s’est fait Dieu (…) Nous plus que quiconque nous avons le culte de l’homme ». C’est ainsi que Paul VI, le 8 décembre 1965, dans le sermon de clôture du ‘Concile’, en a résumé les travaux. C’est pourquoi, de suite, on a inversé les autels. Plus jamais on ne dira la grande Vérité : « Hors de l’Église, pas de salut ». Plus jamais on ne redira cet ordre de N-S J-C à la fin de l’évangile de Matthieu et qui est la vraie mission des Apôtres et de l’Église : « Allez enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, leur apprenant à garder tout ce que Je vous ai commandé » (XXVIII, 19-20). Saint Luc ajoute : Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné » (XVI, 16).

 

[17] Lire de L-H Remy, L’Église EST éclipsée, pour bien comprendre comment a fonctionné l’éclipse. Éd. ACRF, 8 € + port :

https://boutiqueacrf.com/brochures/14-l-eglise-est-eclipsee-2816202236.html

 

[18] http://www.a-c-r-f.com/documents/Mgr_DELASSUS-Mission_posthume_Ste_Jeanne.pdf

 

[19] Dans le nouveau rituel cette prière de l’ancien rituel a été supprimé : « Qu’il ne fasse pas des ténèbres de la lumière, ni de la lumière des ténèbres. Qu’il n’appelle pas bien le mal, ni mal le bien ».

 

[20] « Les laïcs peuvent être trompés, mais les clercs se trompent difficilement sans être de mauvaise foi, surtout si cela dure longtemps » (Mgr de Castro-Meyer).